• Ecrits

    Comme le nom de la rubrique le dit, ici se retrouveront mes textes. Vous n'êtes pas autorisés à les copier pour quelque motif que ce soit.

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    Work, feed the machine.
    Break free, feed another one.
    Enslaved. You're fucked.

     


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  • Elle se faisait tirer les cheveux
    Mais se débattait toujours en vain
    Tentant de se défaire de l'emprise
    D'un garçon un peu trop dominant
    Elle tentait de crier quelque chose
    Mais il hurlait beaucoup plus fort
    Non content de la plaquer sauvagement
    Contre le mur du centre commercial

    Et moi je suis passé par là
    Je ne m'y attendais pas
    Je ne savais vraiment pas
    Ce que j'étais censé faire

    Même en tant que témoin de la scène
    Les secondes paraissaient des heures
    Si seulement j'avais pu prévoir cela
    Ah si seulement j'avais préparé un plan
    Mais avec des si on referait le monde
    Je voulais faire semblant de ne rien voir
    Mais trop tard j'avais ralenti le pas
    Sans savoir ce que je pouvais dire

    Je suis passé par là
    Je ne m'y attendais pas
    Je ne savais vraiment pas
    Ce que j'étais censé faire

    La fille continuait de se débattre
    Tenter de hurler quelque chose
    Le mec la cognait et l'insultait
    Et moi j'étais tétanisé par la peur
    Mais quelques mètres plus loin
    Un couple a remarqué la scène
    Ils ont pu mettre fin à l'histoire
    Et sauver la fille d'une agression

    J'étais bien content qu'ils viennent
    Cela m'a permis de ne pas agir
    Pouvoir regarder de l'autre côté
    Et entrer tranquillement dans le magasin
    Mais alors que j'errais entre les rayons
    Sans vraiment regarder les produits
    Quelque part dans mon cerveau
    Se cachait un sentiment honteux

    Comment pouvais-je être tranquille
    Alors qu'il y a quelques secondes
    J'ai été témoin d'une agression
    Face à laquelle je n'ai rien fait ?
    Je suis ressorti rapidement du magasin
    Tout le monde avait quitté la scène
    J'aurais pu faire quelque chose
    Mais j'ai voulu éviter les soucis

    Il n'y avait plus rien à faire
    Mais la honte a envahi mon être
    Ce jour-là j'ai hélas réalisé
    Que je ne suis en fait qu'un gros connard


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  • Je te déteste Marianne
    J'ai envie de t'égorger
    T'enchaîner de barbelés
    Te saigner jusqu'à l'agonie
    Planter des épines dans tes yeux
    Perforer ton ventre de clous
    Parce que t'es qu'une pétasse
    Une pute que je déteste
    Tu pues Marianne tu pues
    Il faudrait te sodomiser
    Toi et tes partisans
    Vous êtes un tas d'excréments
    Allez tous vous faire violer
    Je pisse sur vos cadavres
    Meurs en tant qu'ordure
    Crève pauvre petite truie

    Crève Marianne crève
    Crève sale truie
    Crève Marianne crève
    Crève

    Je te déteste Marianne
    T'es qu'une grosse conne
    J'ai envie de t'étrangler
    Percer ton corps d'aiguilles
    Meurs Marianne putain meurs
    Tu ne mérites rien d'autre
    Crève dans ta crasse
    Comme une merde que tu es
    Tu pues Marianne tu pues
    J'espère de tout mon coeur
    Que tu finiras démembrée
    La tête sous le couperet
    Disséquée comme un poulet
    Et toute arrosée de sperme
    Sale victime suceuse de bites
    Crève pauvre petite truie

    Crève Marianne crève
    Crève sale truie
    Crève Marianne crève
    Crève


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  • Article déplacé.


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  • J'ai passé l'âge de faire des crises d'adolescence. J'ai beau dessiner des labyrinthes, m'improviser développeur de jeux vidéo, je reste un éternel révolté. Et encore, les révoltés, ils ont foi en l'humanité. Aujourd'hui, la règle du jeu, c'est de détruire toute source de bonheur, même la plus infime. L'objectif est de se faire de l'argent en piochant dans les réserves du peuple. Parce qu'aujourd'hui, l'argent, c'est Dieu, c'est cette entité qui décide qui doit vivre et qui doit mourir. C'est tellement facile de condamner à mort un esprit qui dérange, il suffit de le débarrasser de son argent. Et trouver un prétexte qui va bien. Être une femme est un crime, être un homosexuel est un crime, ne pas être normal est un crime, au même titre qu'avoir commis deux cent quarante viols. Pas un moment de répit bordel. Pas un jour sans qu'on ne se demande ce qu'il va se passer encore. Tous manipulés dans une vaste comédie où tout le monde regarde du mauvais côté.

    Déconnectez-vous. Balancez votre TV à la casse. La vie est belle en fin de compte.


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