• Tu passes ton temps à expliquer la vie à tout le monde
    Tu saisis chaque occasion d'étaler tes connaissances
    Quelque part dans tes pensées tu es un justicier errant
    Un donneur de leçons qui veut agir pour ce qui est bien

    Et pourtant lorsque je te regarde agir...
    Je constate une grande différence
    Entre ce que tu dis et ce que tu fais

    Tout est planifié et correct lorsque tu ouvres les lèvres
    La raison est tienne, le tort est sur le reste du monde
    Pas un mot ne s'échappe de tes lèvres sans qu'il soit brut
    Le regard hautain et hostile envers tout, sauf envers toi-même

    Et pourtant lorsque je te regarde agir...
    Je constate une grande différence
    Entre ce que tu es et ce que tu penses

    Tu rêves de mener une nouvelle sainte inquisition
    Sans savoir que ce temps est depuis longtemps révolu
    Tu te penses important en donnant des leçons au monde
    Alors que tu sais bien que le monde se moque de toi


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  • Toi
    Oui, toi
    Tu es celle que j'ai choisie
    A genoux

    A genoux devant ma suprématie !
    T'observer en train de souffrir
    Me donne davantage envie de te saigner
    Je claque des dents
    Je serre les poings
    J'ai qu'une seule envie
    Te traîner dans la boue
    Arracher tes vêtements
    Ejaculer sur ta face
    Détruire ton petit paradis
    Que nulle part sur terre
    Tu ne puisses être heureuse
    Que nulle part sur terre
    Tu ne sois à l'abri de ma colère

    A genoux !
    Saigne, souffre, supplies-moi de t'épargner
    Que chaque seconde du reste de ta vie soit atroce
    A genoux !
    Ne conteste pas, ferme ta gueule et pleure
    Ne me résiste pas connasse, je suis plus fort que toi
    A genoux !
    Ta face de fée amochée par tes larmes et ton sang
    Heureusement qu'elle est embellie par mon sperme
    A genoux !
    Tu passeras ta vie à genoux
    A glorifier ma suprématie

    A genoux devant ma suprématie !
    Extermination de la faiblesse
    Via les méthodes les plus cruelles
    Tu ne mérites pas de vivre
    Tu mérites de souffrir
    Je t'observe en train de pleurer
    Les mains cachant ton visage
    En position foetale
    Alors que je te tire les cheveux
    Te soulevant du sol
    Cognant ta gueule à coups de poings
    Ton nez détruit par mes coups de pieds
    Nulle part sur terre tu seras en sécurité
    Le reste du monde ne t'entend pas
    Nulle part sur terre tu ne pourras m'échapper
    Arrête de chialer, ta gueule salope

    A genoux !
    Saigne, souffre, supplies-moi de t'épargner
    Que chaque seconde du reste de ta vie soit atroce
    A genoux !
    Ne conteste pas, ferme ta gueule et pleure
    Ne me résiste pas connasse, je suis plus fort que toi
    A genoux !
    Ta face de fée amochée par tes larmes et ton sang
    Heureusement qu'elle est embellie par mon sperme
    A genoux !
    Tu passeras ta vie à genoux
    A glorifier ma suprématie

    Et me voilà
    Une torche allumée à la main
    Prêt à détruire ton habitation et tes souvenirs
    Ta faiblesse me débecte
    Ta laideur est inhumaine
    Supplie-moi de t'épargner connasse
    Vomis tes insultes pathétiques
    Sous mes ricanements machiavéliques
    Alors que ta face est amochée
    Par ton sang et par tes larmes
    Je te fais la faveur de l'embellir
    En éjaculant partout sur toi
    Alors que ta maison est en feu
    Je te suivrai où que tu ailles
    Rampe, à genoux et rampe
    Montre-moi comment les chiennes rampent
    Sous mes coups de pieds dans ton nez
    Rampe, à genoux et rampe
    Supplie-moi de t'épargner
    Souffre pour moi
    Vis pour moi
    Meurs pour moi

    Chienne de faible
    Tu es faible
    Ton ADN est faible
    Et tu le sais très bien
    Avec toute la pertinence du monde
    Alors reste à genoux
    Et montre-moi une fois encore
    Comment les chiennes rampent


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  • Les nuages noirs avaient couvert la totalité du continent
    Le soleil, symbole d'espoir, n'était qu'un souvenir encombrant
    Il fallait vivre avec l'ombre, cultiver les idées noires
    Les nuits étaient longues à force d'écrire de sales histoires

    L'orage menaçant grondait dans un vacarme assourdissant
    Derrière une météo rude se cachait une cruelle soif de sang
    Celle d'un ange déchu qui dans le fond ne voulait qu'une chose
    Devenir la face noire de l'amour, telles les épines d'une rose

    Les habitants ignoraient les causes et les conséquences
    Mais face à l'ange noir ils furent prêts à montrer résistance
    Endurant la pluie et la tempête, refusant de s'adapter à lui
    Pas question, se dirent-ils, de ceder leur terre à l'ennemi

    L'ange noir ne décoléra pas et dans ses ultimes accès de rage
    Déchaina ses tempêtes menaçantes et ses foudroyants orages
    Les habitants dans le désastre ne cessaient de souffrir
    Pourtant d'aucun d'entre eux n'acceptait si facilement de mourir

    Mais l'ange noir ne disposait pas de munitions illimitées
    L'hémisphère noire englobant le continent se fit moins épais
    L'homme masqué se mit à faiblir et dut lever le drapeau blanc
    Et sans dire un mot se laissa mourir sur son autel décadent

    Les habitants n'avaient pas connu telle triste période
    Mais ils furent heureux de déduire de ce sombre épisode
    Que même derrière les nuages noirs les plus désastreux
    Le soleil continue sans broncher de briller de mille feux


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