• Encore une journée pénible
    A attendre que le temps passe
    Dans cette salle de classe
    Mais des images horribles
    Passent sans cesse en flash dans son âme.

    Il rêve de lames en place des stylos,
    Dans son cerveau il voit le lycée en flammes
    Et le personnel du bâtiment courant paniqués
    Zigzaguer dans l'incendie criminel.

    Il aura l'impression de vivre à nouveau
    Lorsqu'au bout du rouleau
    Il se logera une munition de revolver entre les deux yeux
    En guise de bras d'honneur au système scolaire
    Qui ne désire pas son bonheur mais sa mort.

    Il se voit déjà vagabonder
    Dans les corridors de l'école
    A l'état de fantôme vengeur
    Jeter son tort à ceux qui ne l'ont pas écouté
    En espérant les faire culpabiliser.

    Mais il se sent trop con pour passer à l'action,
    Il n'est qu'un élève de trop dans la population.

    A force d'enchaîner les crises
    Il finira bien par lâcher prise
    Une vie a été gaspillée
    Parce qu'on ne l'a pas écouté.

    Ce n'est pas la peine d'en rajouter
    Ce n'est pas la peine de résister
    Si c'est pour récupérer un nouveau zéro
    Au prochain bulletin de trimestre
    Autant tout laisser tomber et devenir un spectre
    Un déchet de chair supplémentaire sur cette terre.

    La guerre est terminée.


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  • Fatigué d'avoir noirci des feuilles blanches de colère
    Pour te forcer à admirer l'étendue de l'Enfer
    Que j'ai vécu des années en arrière.
    A force de patauger dans ta misère
    Tu n'as rien su et pire encore tu n'as rien vu
    Du calvaire que j'ai enduré comme j'ai pu.
    Et tu es incapable de vomir autre chose que du mépris
    Lorsque la chair rose entre tes dents
    Se met à remuer dans le vent.

    Mais putain,
    Il n'y a que des connards comme toi
    Pour être persuadés que le hasard n'y est pour rien
    Et que la vie n'est qu'une catin
    Seulement si tu te comportes comme un bâtard.
    Pas d'espace pour des cafards comme toi entre mes mains.
    Pas de place pour des queutards aux abois chez les miens.
    Tout ça parce que les gros bouffons donneurs de leçons
    Se donnent le droit de paraître hautains
    Mais sont en réalité des chiens galeux bons à rien.

    Mais je me moque bien des illusions dans lesquelles tu existes.
    Puisqu'il faut que je te résiste
    Ma nouvelle passion sera de déchirer tes hallucinations.
    Le coeur vengeur et les yeux hagards
    Je pourrai te fixer du regard
    En train de te noyer dans le Styx.


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  • Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais t'égorger, j'vais t'embrocher,
    Crever tes yeux, couper tes doigts,
    Repeindre les murs avec tes tripes,
    Cuisiner tes organes, brûler les restes.

    Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais ouvrir ta peau à coups de ciseaux,
    Balancer ton sang, ta chair sur les murs,
    J'ai les nerfs en feu, je vais craquer,
    Je vais hurler dans ta gueule que ça va pas.

    Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais vider mes couilles dans ta gorge,
    T'ouvrir le coeur, les veines à la disqueuse,
    Je vais te violer, te tuer et te détruire,
    Je sais rien faire d'autre, approche pourriture.


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  • Tu passes ton temps à expliquer la vie à tout le monde
    Tu saisis chaque occasion d'étaler tes connaissances
    Quelque part dans tes pensées tu es un justicier errant
    Un donneur de leçons qui veut agir pour ce qui est bien

    Et pourtant lorsque je te regarde agir...
    Je constate une grande différence
    Entre ce que tu dis et ce que tu fais

    Tout est planifié et correct lorsque tu ouvres les lèvres
    La raison est tienne, le tort est sur le reste du monde
    Pas un mot ne s'échappe de tes lèvres sans qu'il soit brut
    Le regard hautain et hostile envers tout, sauf envers toi-même

    Et pourtant lorsque je te regarde agir...
    Je constate une grande différence
    Entre ce que tu es et ce que tu penses

    Tu rêves de mener une nouvelle sainte inquisition
    Sans savoir que ce temps est depuis longtemps révolu
    Tu te penses important en donnant des leçons au monde
    Alors que tu sais bien que le monde se moque de toi


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  • Toi
    Oui, toi
    Tu es celle que j'ai choisie
    A genoux

    A genoux devant ma suprématie !
    T'observer en train de souffrir
    Me donne davantage envie de te saigner
    Je claque des dents
    Je serre les poings
    J'ai qu'une seule envie
    Te traîner dans la boue
    Arracher tes vêtements
    Ejaculer sur ta face
    Détruire ton petit paradis
    Que nulle part sur terre
    Tu ne puisses être heureuse
    Que nulle part sur terre
    Tu ne sois à l'abri de ma colère

    A genoux !
    Saigne, souffre, supplies-moi de t'épargner
    Que chaque seconde du reste de ta vie soit atroce
    A genoux !
    Ne conteste pas, ferme ta gueule et pleure
    Ne me résiste pas connasse, je suis plus fort que toi
    A genoux !
    Ta face de fée amochée par tes larmes et ton sang
    Heureusement qu'elle est embellie par mon sperme
    A genoux !
    Tu passeras ta vie à genoux
    A glorifier ma suprématie

    A genoux devant ma suprématie !
    Extermination de la faiblesse
    Via les méthodes les plus cruelles
    Tu ne mérites pas de vivre
    Tu mérites de souffrir
    Je t'observe en train de pleurer
    Les mains cachant ton visage
    En position foetale
    Alors que je te tire les cheveux
    Te soulevant du sol
    Cognant ta gueule à coups de poings
    Ton nez détruit par mes coups de pieds
    Nulle part sur terre tu seras en sécurité
    Le reste du monde ne t'entend pas
    Nulle part sur terre tu ne pourras m'échapper
    Arrête de chialer, ta gueule salope

    A genoux !
    Saigne, souffre, supplies-moi de t'épargner
    Que chaque seconde du reste de ta vie soit atroce
    A genoux !
    Ne conteste pas, ferme ta gueule et pleure
    Ne me résiste pas connasse, je suis plus fort que toi
    A genoux !
    Ta face de fée amochée par tes larmes et ton sang
    Heureusement qu'elle est embellie par mon sperme
    A genoux !
    Tu passeras ta vie à genoux
    A glorifier ma suprématie

    Et me voilà
    Une torche allumée à la main
    Prêt à détruire ton habitation et tes souvenirs
    Ta faiblesse me débecte
    Ta laideur est inhumaine
    Supplie-moi de t'épargner connasse
    Vomis tes insultes pathétiques
    Sous mes ricanements machiavéliques
    Alors que ta face est amochée
    Par ton sang et par tes larmes
    Je te fais la faveur de l'embellir
    En éjaculant partout sur toi
    Alors que ta maison est en feu
    Je te suivrai où que tu ailles
    Rampe, à genoux et rampe
    Montre-moi comment les chiennes rampent
    Sous mes coups de pieds dans ton nez
    Rampe, à genoux et rampe
    Supplie-moi de t'épargner
    Souffre pour moi
    Vis pour moi
    Meurs pour moi

    Chienne de faible
    Tu es faible
    Ton ADN est faible
    Et tu le sais très bien
    Avec toute la pertinence du monde
    Alors reste à genoux
    Et montre-moi une fois encore
    Comment les chiennes rampent


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