• Bienvenue en France, où les gens se divisent
    Entre ceux qui vivent dans la misère
    Et ceux qui n'en ont rien à faire
    Du peuple aux politiques, écoute ce qu'ils disent
    Ils n'en ont décidément rien à cirer
    Du moment qu'il y a de l'argent à gagner

    Bienvenue dans l'ère de l'apathie générale
    De gauche comme de droite, tous pareils
    Des promesses non tenues contre de l'oseille
    Même si la voix du peuple vocifère et râle
    Toujours rien à faire de la France d'en bas
    Qu'est-ce qu'on a pu faire pour mériter ça

    Et ils viennent encore nous parler de liberté
    Mon cul ! Mon cul ! Mon cul ! Mon cul !
    Et ils viennent encore nous parler d'égalité
    Mon cul ! Mon cul ! Mon cul ! Mon cul !

    Ils nous disent que la France doit rester forte
    Ils savent très bien que la France est déjà morte
    Votez ! Votez !
    De toute façon jamais rien ne daignera changer
    Ca a toujours été comme ça, ça va bien continuer

    Ils nous disent que la France doit rester forte
    Ils savent très bien que la France est déjà morte
    Votez ! Votez !
    De toute façon ça sera toujours la même chose
    La régression accélérée sans prendre de pause

    Ne pense pas à l'avenir, il est trop cruel
    Par contre n'oublies pas de dire bonjour
    Lorsque tu croiseras le chemin des vautours
    Et personne de propre pour les présidentielles
    Ce n'est pas grave s'ils oublient leurs promesses
    Tant qu'il y a de la monnaie dans les caisses

    Et ils viennent encore nous parler de liberté
    Mon cul ! Mon cul ! Mon cul ! Mon cul !
    Et ils viennent encore nous parler d'égalité
    Mon cul ! Mon cul ! Mon cul ! Mon cul !

    Ils nous disent que la France doit rester forte
    Ils savent très bien que la France est déjà morte
    Votez ! Votez !
    De toute façon jamais rien ne daignera changer
    Ca a toujours été comme ça, ça va bien continuer

    Ils nous disent que la France doit rester forte
    Ils savent très bien que la France est déjà morte
    Votez ! Votez !
    De toute façon ça sera toujours la même chose
    La régression accélérée sans prendre de pause


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  • Encore une journée pénible
    A attendre que le temps passe
    Dans cette salle de classe
    Mais des images horribles
    Passent sans cesse en flash dans son âme.

    Il rêve de lames en place des stylos,
    Dans son cerveau il voit le lycée en flammes
    Et le personnel du bâtiment courant paniqués
    Zigzaguer dans l'incendie criminel.

    Il aura l'impression de vivre à nouveau
    Lorsqu'au bout du rouleau
    Il se logera une munition de revolver entre les deux yeux
    En guise de bras d'honneur au système scolaire
    Qui ne désire pas son bonheur mais sa mort.

    Il se voit déjà vagabonder
    Dans les corridors de l'école
    A l'état de fantôme vengeur
    Jeter son tort à ceux qui ne l'ont pas écouté
    En espérant les faire culpabiliser.

    Mais il se sent trop con pour passer à l'action,
    Il n'est qu'un élève de trop dans la population.

    A force d'enchaîner les crises
    Il finira bien par lâcher prise
    Une vie a été gaspillée
    Parce qu'on ne l'a pas écouté.

    Ce n'est pas la peine d'en rajouter
    Ce n'est pas la peine de résister
    Si c'est pour récupérer un nouveau zéro
    Au prochain bulletin de trimestre
    Autant tout laisser tomber et devenir un spectre
    Un déchet de chair supplémentaire sur cette terre.

    La guerre est terminée.


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  • Fatigué d'avoir noirci des feuilles blanches de colère
    Pour te forcer à admirer l'étendue de l'Enfer
    Que j'ai vécu des années en arrière.
    A force de patauger dans ta misère
    Tu n'as rien su et pire encore tu n'as rien vu
    Du calvaire que j'ai enduré comme j'ai pu.
    Et tu es incapable de vomir autre chose que du mépris
    Lorsque la chair rose entre tes dents
    Se met à remuer dans le vent.

    Mais putain,
    Il n'y a que des connards comme toi
    Pour être persuadés que le hasard n'y est pour rien
    Et que la vie n'est qu'une catin
    Seulement si tu te comportes comme un bâtard.
    Pas d'espace pour des cafards comme toi entre mes mains.
    Pas de place pour des queutards aux abois chez les miens.
    Tout ça parce que les gros bouffons donneurs de leçons
    Se donnent le droit de paraître hautains
    Mais sont en réalité des chiens galeux bons à rien.

    Mais je me moque bien des illusions dans lesquelles tu existes.
    Puisqu'il faut que je te résiste
    Ma nouvelle passion sera de déchirer tes hallucinations.
    Le coeur vengeur et les yeux hagards
    Je pourrai te fixer du regard
    En train de te noyer dans le Styx.


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  • Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais t'égorger, j'vais t'embrocher,
    Crever tes yeux, couper tes doigts,
    Repeindre les murs avec tes tripes,
    Cuisiner tes organes, brûler les restes.

    Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais ouvrir ta peau à coups de ciseaux,
    Balancer ton sang, ta chair sur les murs,
    J'ai les nerfs en feu, je vais craquer,
    Je vais hurler dans ta gueule que ça va pas.

    Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais vider mes couilles dans ta gorge,
    T'ouvrir le coeur, les veines à la disqueuse,
    Je vais te violer, te tuer et te détruire,
    Je sais rien faire d'autre, approche pourriture.


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  • Tu passes ton temps à expliquer la vie à tout le monde
    Tu saisis chaque occasion d'étaler tes connaissances
    Quelque part dans tes pensées tu es un justicier errant
    Un donneur de leçons qui veut agir pour ce qui est bien

    Et pourtant lorsque je te regarde agir...
    Je constate une grande différence
    Entre ce que tu dis et ce que tu fais

    Tout est planifié et correct lorsque tu ouvres les lèvres
    La raison est tienne, le tort est sur le reste du monde
    Pas un mot ne s'échappe de tes lèvres sans qu'il soit brut
    Le regard hautain et hostile envers tout, sauf envers toi-même

    Et pourtant lorsque je te regarde agir...
    Je constate une grande différence
    Entre ce que tu es et ce que tu penses

    Tu rêves de mener une nouvelle sainte inquisition
    Sans savoir que ce temps est depuis longtemps révolu
    Tu te penses important en donnant des leçons au monde
    Alors que tu sais bien que le monde se moque de toi


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