• Le monde ne va nulle part !
    Le monde ne va nulle part !

    Je regarde la télé - c'est encore le même refrain
    Quand ça ne parle pas d'attaques terroristes
    Ca parle de tout et de rien - mais surtout de rien
    Tout le monde a peur tout le monde est triste
    Les armes se vendent de plus en plus facilement
    Alors que le prix de la nourriture s'envole
    Les citoyens dépensent de plus en plus d'argent
    Dans des produits superficiels et du pétrole

    Le monde ne va nulle part !
    Le monde ne va nulle part !

    Les révoltes sont rapidement noyées dans le sang
    Les pensées contestataires sont réduites au silence
    Les immeubles sont toujours de plus en plus grands
    Et ne poussent dessus que des caméras de surveillance
    Tout est fait et dépensé au nom de la sécurité
    Pourtant la délinquance est de plus en plus rusée
    La courbe du chômage refuse toujours de baisser
    Celle du suicide menace à tout moment de grimper

    Le monde ne va nulle part !
    Le monde ne va nulle part !

    J'observe autour de moi - je commence à trembler de peur
    Je regarde en face le véritable visage du progrès
    Construire des usines - détruire toute source de bonheur
    Respirer un air de plus en plus ardent et pollué
    Le monde est coupé en deux - les pauvres et les riches
    C'est peut-être pas nouveau mais le clivage s'épaissit
    Les premiers se battent - les autres s'en fichent
    Mais faudrait surtout pas déranger cette douce utopie
    Les citoyens ne votent que pour leur porte-monnaie
    Parfois ils protestent et souvent ils font profil bas
    Que voulez-vous, de toute façon ça a toujours été comme ça
    Pourquoi voudriez-vous que quelque chose daigne changer ?

    Le monde ne va nulle part...
    Le monde ne va nulle part...
    Le monde ne va nulle part...
    Le monde ne va nulle part...


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  • Ceci est un vieux texte.

     

    Seuls dans la sordide et sombre ruelle
    Brutalement déshabillée à coups de ciseaux
    Tes vêtements brûlés, désormais nue pour l'éternité
    Prête à l'emploi
    Je te prends dans mes bras pendant que tu hurles
    Je t'allonge sur le trottoir
    Ferme les yeux et relaxe-toi
    L'éternité ne sera pas longue
    Rien n'est plus excitant que de te voir nue
    Ecarte les jambes que je puisse m'amuser
    Je t'ai emmenée ici pour te piéger
    Baisons jusqu'à la fin des temps
    Souffre et gémis dans ton amour à sens unique
    Je te déteste
    Gémis lorsque je te pénètre
    Et que j'y met toute ma violence
    Souffre lorsque mon poing te heurte
    Hurle et réclame ma clémence
    Tu supplies que je te laisse tranquille
    Je te déshonore j'extermine ta féminité
    Je ne t'ai pas dit que nous étions suivis
    Ils sont une cinquantaine s'approchant de toi
    T'encerclant
    Se déshabillant et te fixant de leurs yeux avides
    Souris abrutie tu es filmée
    Pour que ce bon moment soit immortalisé
    Pleure espèce de salope
    Ce ne sont pas tes cris ni tes larmes qui vont nous arrêter
    Immobilisée, les jambes écartées
    T'es notre objet sexuel
    Tour à tour on te pénètre
    Dans ta chatte dans ton cul
    Dans ta bouche pour étouffer tes cris
    Tour à tour on te frappe
    A coups de pieds à coups de poings
    Jusqu'à ce que le sang apparaisse sur ta peau
    Et qu'il puisse se mêler à notre sperme
    Ton corps dénudé par ton carnage sexuel
    Couvert de sang et de foutre
    Ton esprit assassiné
    Ta vie détruite
    Elle ne nous importait pas de toute façon
    Maintenant relève-toi
    Et marche dans la rue
    Déshabillée et souillée
    Pendant que tout le monde te regarde
    Et se masturbe à la vue de ton corps
    Pendant qu'on te filme
    En train de chialer
    Et de vociférer une insulte légère
    Sous nos rires machiavéliques.


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  • Je ne sais plus trop où j'en suis. Quand je suis retourné sur le marché du chômage et qu'en plus on m'a largué l'AAH pour qu'on me foute la paix, je n'avais qu'une seule phobie, c'était de ne servir à rien. C'est pour ça que j'ai commencé à faire tout un tas de trucs dans l'espoir de servir à quelque chose. Le problème, c'est qu'à force de faire plein de choses, souvent en même temps de surcroit, hé bien je finis par m'éparpiller...

    Déjà, il me faudrait une section pour que je puisse "vider mon sac", et pour le moment, je balance dans Écrits un peu tout et n'importe quoi. Et pas que des textes. J'écrivais pas mal de textes à une époque, j'avais fait un site (Frelon Khaos pour ceux qui se rappellent) où j'y entreposais mes écrits tout ce qu'il y avait de plus mauvais en moi. Je l'ai laissé crever parce que je n'en avais plus besoin.

    La section Dessins est correcte, la section Gaming aussi faute d'avoir une réelle utilité. La section Mangas, je ne sais même pas pourquoi je l'ai faite. Je ne m'y connais pas tant que ça en Mangas, et je ne suis pas particulièrement fan de la culture Japonaise ni du Japon en général. Ceux qui me connaissent savent très bien que ma passion, c'est la Finlande.

    La section Asperger Kommando va aussi devoir disparaître parce que j'ai bâti un site pour mon projet musical. J'en profite pour dire que j'ai trouvé une chaîne vraiment sympa pour apprendre à composer des musiques cohérentes (Partoche) et qu'il va falloir que je la potasse, parce que la musique bruitiste ça va bien cinq minutes.

    Même chose pour FKRPG Games, rubrique qui elle aussi est condamnée à disparaître étant donné que j'en ai fait un site à part entière. Je ne parlerai donc plus de mes projets de jeux vidéo ici mais sur le site en question.

    Et comme si cela n'était pas suffisant, j'avais également commencé une chaîne Youtube où j'y exposais mes speed-drawings. J'ai été acteur principal dans un court-métrage dont le thème était Jiro Taniguchi. J'ai été guitariste d'un groupe de Metal et je vais également continuer la musique.

    Bref, tout ça pour dire qu'au cas où vous ne l'auriez pas compris, c'est vraiment le gros bordel. Il va peut-être falloir que j'archive pas mal d'articles de ce blog voire des rubriques entières, et tout recommencer depuis le départ. A part le thème.

     

    Sans déconner, c'est le bordel ce blog...


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  • ANTEEKSI pour les fautes, si fautes il y a.

    Unohdin muutama sanat. En harjoitellut keskustelua. Nyt minun täytyy opiskella joka päivä. Minä unelmoin puhun suomea hyvin koska haluan asua Suomessa.

    Maamme-laulu
    C'est l'hymne national.


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  • La première fois, c'était avec un couteau. La deuxième fois, c'était avec une boite d'Athymil. La troisième fois, c'était avec une plaquette d'Abilify. Et la quatrième, c'était avec des somnifères au nom compliqué. La raison a toujours été la même... Brimades, brimades, brimades et encore brimades.

    C'était il y a pas mal de temps et je m'efforce tant bien que mal d'occulter ces mauvais souvenirs. Jusqu'au jour où, lorsque je suis allé à Amiens pour faire un entretien d'embauche, on m'a posé la question qui m'a achevé. "Vous déclarez avoir été victime, ne pensiez-vous pas plutôt avoir été le coupable ?".

    Comme quoi les déchets ne se trouvent pas que dans les lycées. Les déchets se trouvent partout dans la société. Autant en banlieue que dans les quartiers chics, autant dans la classe ouvrière que dans le patrônat, à gauche comme à droite. C'est plus ou moins la raison pour laquelle j'ai arrêté de me battre pour le futur de l'espèce humaine. Dans la réalité, les déchets n'évoluent jamais. Qu'ils soient habillés en sur-vêtements ou en costard cravate, ils restent des déchets jusqu'à la fin de leur existence de merde.

    Est-ce qu'il faut que je vous parle de la fois où on m'a balancé une balle de baby-foot dans l'oeil et que j'ai failli devenir borgne, en classe de seconde. Est-ce qu'il faut que je vous parle des multiples fois où, durant l'école primaire ou durant le collège, on me mettais la tête dans les chiottes, ou alors la tête en bas dans une poubelle. Ou encore les fois multiples où j'étais isolé volontairement et personne ne voulait me parler, même si j'engageais la conversation. Les coups de pieds, et les coups de poings, et mon sang qui coulait par terre. La fois où on m'a enfermé dans les chiottes et où on me crachait à la tête à travers la petite ouverture au-dessus de la porte.

    Bon, peut-être que ça ne vous suffit pas. Une fois, on a défoncé mon casier, que j'avais payé de ma propre poche, et volé mes affaires. Une autre fois, des élèves crachaient sur ma nourriture à la cantine. La surveillante a tout vu. Je suis allé le lui dire, et elle a soupiré en disant "Ooooh, franchement, on se croirait dans une cour de maternelle". Alors, du coup, voyany qu'ils avaient le champ libre, ils s'amusaient à arroser mon plateau avec la carafe d'eau et j'ai du faire leur service de table. A la cantine, ça ne s'arrêtait jamais. Ni à la cantine, ni dans les salles de classe, ni dans les cours et ni dans les bus qui nous emmenait sur les terrains de sport. Là, c'était reglé comme du papier à musique : des coups de pieds sur mon siège et autres humiliations étaient mon lot habituel de douleur. La prof regardait de l'autre côté, évidemment.

    Je vais volontairement occulter certaines des brimades que j'ai vécu. Il n'y a que durant mon BTS que j'ai eu la paix. A l'école d'ingénieurs, je pensais que ça allait être bien, comme durant le BTS. Quelle erreur grave j'ai fait. Cela a recommencé. "Je rêve où il y a un gros tas de merde dans la classe", "Enfant de dégénérée, ta mère elle a sucé combien de bites pour te nourrir", "Espèce de faible", "Tu t'es fait agresser ? Trop cool, va te faire violer maintenant" et autres.

    Le cauchemar a recommencé. Et là, les choses ont vraiment commencé à dégénérer. J'ai commencé à sécher les cours. D'abord, par journées, ensuite par semaines entières. Je n'étais pas très fainéant, c'est juste que je n'avais ni envie de sortir ni envie de revoir leurs têtes de déchets. Si c'était pour endurer, je préférais rester chez moi et tenter vainement de machiner un plan pour tous les exterminer, plutôt que d'être la cible des railleries quotidiennes.

    Si seulement j'avais disposé d'un lance-flammes, personne ne sait comment cette histoire se serait terminée. Ah oui, durant la fin de ma scolarité, seul ce mot tournait en boucle dans ma tête : "lance-flammes". Je marchais dans la rue, je voyais du sang partout. Sur les murs, il y avait du sang. Des cadavres volaient joyeusement dans le vent. Quand je croisais un passant, j'avais envie de le tuer. Quand mon chemin croisait celui d'une fille, j'avais envie de la violer.

    Inutile. Débile. Cassé. Ravagé. Limité. Bon à rien. Rien à faire.

    J'étais censé finir mes études avec un diplôme d'ingénieur, je les ai finies sur un lit d'hôpital. Quand je suis revenu au lycée, j'ai déposé ma démission et je n'ai même pas pris la peine de dire au revoir à qui que ce soit. Ni aux coupables, ni aux témoins du spectacle. Je ne peux pas travailler à cause des blessures que j'ai subies dans les lycées. Je n'ai jamais eu le courage de dire que je ne voulais pas y retourner, que je me faisais harceler. Je n'ai pas non plus eu le courage de péter la gueule de cet employeur Picard de merde. J'espère qu'il va crever, pour que je puisse vomir sur sa tombe.

    J'ai terminé mes études en 2012. Nous sommes en 2017 et encore aujourd'hui, je fais des cauchemars vis-à-vis du monde scolaire. Et ces cauchemars se passent presque toujours dans un lycée. Ca ne changera pas. Le futur, on en fait ce qu'on veut. Mais le passé ne changera pas. Maintenant je touche une allocation grassouillette et je fais ce que je veux avec. Je vis sans travailler et j'emmerde ceux à qui ça dérange. Je compte bien profiter de mon droit d'être heureux...


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