• Gaming

    Des vidéos où je me la pète en jouant à des jeux super difficiles et en les gagnant. C'est moi qui joue, je précise les jeux à chaque fois, il vaut mieux.

  • Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Soit on aime les jeux de rythme, soit on ne les aime pas. En l'occurrence, Dark Witch Music Episode : Rudymical, sorti sur la Nintendo Switch, n'invente presque rien mais il a le mérite d'être original !

    Et ce jeu ne s'encombre pas de fioritures. On a juste ce qu'il faut et c'est très bien. Concrètement, je ne parlerai pas du scénario puisque dans un jeu de rythme, ce n'est pas ce qu'on regarde. De plus, j'ai fini par me lasser des scénariis qui se ressemblent à peu près tous. Concrètement, il y a l'empire Germa qui se sert de la magie pour faire la guerre. Et je vous ai gratifié de deux screenshots que voici, pour vous montrer que toute allusion à une sombre période de notre histoire a été purement volontaire !

     

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Voilà la présentation est faite. Alors niveau gameplay comment ça se passe ? En fait, tout comme dans Stepmania ou encore son cousin DDR, vous devez appuyer sur des boutons au moment où il faut. En gros, la règle du jeu stipule que les boules rouges doivent être frappées avec le bouton de droite, les boules bleues avec le bouton du haut, les boules vertes avec le bouton de gauche. Concernant les boules de feu et les lasers à éviter, cela se fait avec le bouton du bas.

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Quatre niveaux de difficulté sont proposés, ceux-ci vont de Easy à Lunatic en passant par Normal et Hard. Et si vous n'avez pas compris la règle du jeu ne vous en faites pas : en mode Easy, il n'y a que des boules rouges à taper. n'en déduisez pas que c'est facile. Dans Rudymical, l'adversaire vous envoie des boules, mais toutes ne se déplacent pas à la même vitesse, si bien qu'il faudra être très attentif à ce qu'il se passe sur l'écran. Bonne nouvelle, les décors simples (sans être simplistes) permettent de ne pas compliquer cette tâche.

    Ainsi, les modes Normal et Hard rajoutent les boules bleues et les lasers, ce qui permet de corser le jeu. Le mode Lunatique, débloqué après avoir vaincu le boss de fin une première fois, rajoute les boules vertes et c'est vraiment le gros bordel.

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    En tout, il y a treize adversaires à affronter. Vous commencez le jeu avec huit ennemis possibles. Les vaincre vous débloquera l'accès à quatre nouveaux ennemis un peu plus coriaces. Vaincre ces quatre ennemis vous libèrera l'accès à la boss de fin. Au total, il y a donc treize musiques à écouter ! Bon, en fait, quatorze...

    Les musiques sont très bien, et en effet, il faut attaquer en rythme avec la musique. Treize niveaux, ça ne paraît pas beaucoup, mais souvenez-vous qu'il y a quatre niveaux de difficulté, ce qui élève le nombre de niveaux à 52 ! L'écran de sélection du boss vous indique la difficulté d'un niveau, allant de 1 à 9 étoiles.

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Ce qui est coriace, c'est d'obtenir les meilleurs rangs. En effet, gagner un niveau c'est très bien, mais encore faut-il obtenir le rang A ou plus pour obtenir un Syega. En obtenir plusieurs débloquera un nouveau personnage dans un premier temps, et de nouveaux costumes par la suite. Et évidemment, tout comme dans Stepmania, attaquer pour ne rien faire vous fera baisser le score, évidemment.

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Au final, bien que le jeu soit résolument rétro et que le concept soit simple, il arrive quand même à se démarquer de ses concurrents par sa patte typiquement kawaii et son gameplay qui vous demandera un peu plus de concentration que dans DDR. Un adorable petit jeu tout mignon mais assez difficile donc on se plaira à rejouer de temps en temps ! A vous de voir si c'est votre genre de jeux.


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  • Reverse x Reverse!

    Les jeux de plate-forme, ça a tendance à blaser. Non pas parce qu'ils ne sont pas intéressants, loin de là. Mais tout simplement parce que dès qu'on en a fait un, on les as tous fait. Super Mario a posé les règles, et à partir de là, tout le monde a suivi. Alors c'est vrai qu'à l'époque on a quand même eu droit à du Crash Bandicoot, du Spyro ou du Sonic pour se changer les idées. Aujourd'hui, étant donné que le domaine du développement est devenu beaucoup plus accessible et que les outils mis à disposition des devs sont de plus en plus performants - ce qui rend la construction d'un jeu vidéo beaucoup plus aisée qu'auparavant, nous pouvons voir une floppée de jeux indépendants sans prétention.

    Reverse x Reverse! est l'un de ceux-là. Alors certes, il y a des jeux bien meilleurs dans le domaine du jeu de plate-forme indépendant (Rabi-Ribi par exemple), mais nous pouvons saluer l'effort. J'ai sauté sur ce jeu parce qu'il était bradé et je ne le regrette pas.

    Reverse x Reverse!

    Les jeux de plate-forme doivent obligatoirement innover leur gameplay pour ne pas lasser le joueur. Reverse x Reverse réussit ce pari. En fait, vous incarnez deux informaticiennes (trop kawaii), Code et Rithm, qui doivent réparer les bugs d'un jeu. Pour cela, elles doivent récupérer des disques et atteindre la porte de sortie de chaque niveau.

    La subtilité, c'est que vous jouez deux personnages. Vous pouvez les jouer en même temps avec la synchronisation, ce qui sera parfois la clé pour passer quelques étapes. Vous pouvez les jouer l'une après l'autre et switcher à n'importe quel moment. La fille inactive est potentiellement invincible. Les filles peuvent sauter (une distance d'environ deux tiles). Code peut "dasher" pour faire un bond horizontal. Rithm peut faire un double-saut et c'est très original.

    Reverse x Reverse!

    Ce qui est vraiment original, c'est que les deux filles auront souvent une gravité qui leur est propre. L'une peut très bien avoir une gravité "normale" et l'autre se retrouver la tête en bas et tomber vers le haut. Rien qu'avec ça, il y a de quoi se remuer les méninges. Ce jeu m'a personnellement fait buguer dans la mesure où il a fallu que je réfléchisse de manière pas conventionnelle.

    Autrement, le jeu possède pas mal de mécanismes qui permettent aux puzzles de ne pas se répéter : des mécanismes qui inversent la position des deux personnages, d'autres qui inversent la gravité des deux personnages, des plate-formes qui bougent, des plate-formes qui tombent vers le bas (ou vers le haut si la fille qui l'a touchée a la tête en bas), des clés et des portes, des ennemis et des tas d'autres surprises.

    Un petit problème. Le jeu est difficile à prendre en main. Au clavier en tout cas. Lorsqu'on débute, on a tendance à faire n'importe quoi, le temps de chercher à comprendre quel bouton fait quoi.

     

     

    Autrement, le jeu est bien sympa. Mais si vous n'êtes pas doués avec ce genre de jeux, je vous conseille de le garder pour plus tard. Il peut faire rager.


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  • Ca se voit que j'ai pas touché à ce jeu depuis Avril, j'ai eu du mal et il m'a fallu trois tentatives.


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  • Précision : J'ai également posté cet avis sur Steam.

    Lorsque j'ai acheté ce jeu, je ne savais pas à quoi m'attendre à cause de son titre de rigolo. Hé bien vous savez quoi ? Ce jeu est une perle, et le titre du jeu a plusieurs significations - que je ne dévoilerai pas ici, c'est mieux de le découvrir par soi-même !

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    Concrètement, vous incarnez le capitaine d'un vaisseau spacial qui a été séparé de ses collègues suite a un crash. Vous êtes perdu dans une autre dimension, et puis débrouillez-vous ! Et oui, comme on parle d'un jeu résolument rétro, le scénario est simple et c'est très bien comme ça. Les premières choses qui tapent à l'oeil, c'est que le jeu consomme très peu en CPU. Les graphismes sont minimalistes et l'excellente musique n'a rien à envier aux consoles 8-bit.

    Là, je commence à jouer. Je me retrouve dans une salle carrée, je vais à droite. Un sol rempli de piques. Un message apparait "Maintenez la touche ACTION pour inverser la gravité". Je le fais. Je ne saute pas, je me retrouve scotché au plafond. J'avance ainsi la tête en bas. Et oui, dans ce jeu, on ne saute pas, on inverse la gravité. C'est la toute la difficulté et la subtilité du jeu : il va vous pousser à réfléchir d'une façon inhabituelle, et l'on devine déjà que ce mécanisme ouvre la porte à bien des puzzles dans la suite du jeu !

    Je passe la zone de didacticiel. Je retrouve donc Violet, un membre de l'équipage. Là, le jeu devient beaucoup plus ouvert et je me met à explorer. Le monde paraît petit sur la carte, mais le mécanisme inhabituel du jeu, ajouté aux musiques qui ont le bon goût de ne pas se répéter *** SPOILERS *** , font que je ne suis pas au bout de mes surprises.

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    Concrètement, je dois explorer l'espace à la recherche des quatres autres membres de l'équipage restant. Dans n'importe quel ordre. Et oui, à aucun moment ce jeu ne va vous dire "Vous devez disposer de tel pouvoir pour aller ici" ou "la porte est fermée". Liberté totale. Concrètement, les quatres membres sont situées dans quatre zones, parmi lesquelles (attention, si vous voulez découvrir par vous-même, ne survolez pas) : *** SPOILERS ***

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    Je sauve un membre. Puis deux. Ah, où-suis-je ? Et pourquoi la musique a changé ? Serait-ce un challenge ? Encore une surprise reservée par le jeu ! Je n'en dis pas plus, pas même dans la balise spoiler. Découvrez par vous-même.

    Ce que l'on remarque, c'est que l'on passe son temps à jouer, pas à attendre. Cette qualité n'est pas beaucoup relevée de ce que j'ai pu lire dans les critiques, mais lorsque vous changez de zone, le temps de chargement de la zone suivante se calcule en millisecondes. Il n'y a aucun temps de chargement. On aurait presque tendance à l'oublier avec le temps.

    Au même titre que Super Hexagon, un autre chef-d'oeuvre de Terry Cavanagh, on voit son skill augmenter au fur et en mesure des runs. La première fois que vous jouerez à VVVVVV sera la plus pénible. Vous ne connaissez pas le monde, vous n'avez pas les réflexes, il vous faudra plus de 5 heures et plus de 500 morts pour terminer le jeu une première fois. Je vous rassure : c'est normal ! Plus vous pratiquez et mieux vous maitrîserez le jeu !

    Le jeu réserve d'autres surprises ! Dans ce monde, il y a une vingtaine d'amulettes à collectionner. Certaines amulettes sont plus difficiles que d'autres à collectionner, et compléter la collection débloquera l'accès a une nouvelle zone et de nouveaux challenges. Signalons aussi la présence d'un éditeur de niveaux qui permet de créer des cartes entières (et pas juste un tableau) ! Malheureusement, celui-ci est légèrement bugué. C'est la seule fausse note au tableau.

    Ceux qui aiment les challenges aimeront les niveaux facultatifs intégrés à l'éditeur de niveau. On appréciera aussi un principe tout bête : le flip mode, qui retourne le jeu verticalement. Ce mode ne rend pas le jeu plus difficile lorsque l'on débute, mais a une forte tendance à perturber lorsque l'on connaît le jeu par coeur. Bref, tout ça pour dire que Terry ne s'est pas contenté de dire "je fais un jeu et voilà". Non, même si ce jeu peut se terminer en moins d'une demi-heure, il est plein de surprises et de secrets.

    Un chef d'oeuvre !


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    Non mais vraiment. Il suffit de savoir ce qu'est un timer et le tour est joué. Tenez, j'ai fait une débilité, juste au-dessus. Bon, vous ne pouvez pas l'utiliser étant donné que ce n'est qu'une image. Mais concrètement, le bouton "Yay !" permet d'ajouter un point au score à chaque fois qu'on clique dessus. Le bouton "Idle !", quant à lui, ajoute 1 à une variable globale que je n'ai même pas pris la peine de nommer. En fait, toutes les deux secondes, nous additionnons la valeur de la variable globale au score. Et c'est là qu'intervient le timer.

    C'est juste le prototype. C'est débile hein ? Pourtant, cela a donné naissance à un genre mortellement addictif. Il suffit de creuser toutes les possibilités offertes par la programmation et l'imagination. Et le pire, c'est que presque tous les clickers sont des free-to-play aujourd'hui.


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