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    Me voici me voilà de retour sur la PS4. Je vous explique : Crash Bandicoot c'est le jeu de mon enfance, comme je l'ai précisé sur la page d'accueil que personne n'a lu. Mais il m'a fallu attendre des années pour découvrir que dans le premier volet, ils avaient censuré un niveau, Stormy Ascent, à cause de sa difficulté. J'ai eu l'occasion de jouer à ce niveau, cette nuit. Et vous savez quoi ? Je comprends aisément pourquoi ce niveau a été censuré. Ce niveau est hardcore. Mais VRAIMENT hardcore. Voici ce que ça donne.

    Je précise que ce n'est pas la première fois que je teste ce niveau mais la deuxième, c'est pour ça que ça ne dure "que" douze minutes ! La première fois, il m'a fallu trois quarts d'heure pour passer le niveau !


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  • Hello !

    Ce soir je viens de découvrir comment on fait pour faire une capture vidéo à partir d'une PS4, donc j'en profite pour vous faire profiter d'un petit avant-goût alors que je découvre ce jeu qui ma foi va s'annoncer magnifique. Le but du jeu est de gravir une montagne.

    Le scénario est assez tragique et poignant. Madeline, une fille veut faire l'ascension du Mont Celeste pour des raisons assez floues au début du jeu. En chemin, elle va rencontrer des personnages tantôt extravagants, tantôt inquiétants (la grand-mère qui se moque de vous dans le prologue HA HA HA HA). Et Madeline va se viander des dizaines et des dizaines de fois.

    Le jeu est très punitif, mais jamais frustrant. Le scénario ne tient pas sur dix pages, et pourtant, Celeste possède ce petit truc qui veut nous pousser à continuer, bien au-delà de la simple envie de finir le jeu à "100%". En parlant de difficulté, signalons la présence des Face B qui sont en fait des versions alternatives des niveaux déjà visités, ou la difficulté est sensiblement revue à la hausse.

    Je n'ai pas encore fini le jeu, mais ma première impression est très bonne ! Ci-dessus, une vidéo d'un segment du chapitre 2 ! Et oui, c'est moi qui joue.


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  • Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Soit on aime les jeux de rythme, soit on ne les aime pas. En l'occurrence, Dark Witch Music Episode : Rudymical, sorti sur la Nintendo Switch, n'invente presque rien mais il a le mérite d'être original !

    Et ce jeu ne s'encombre pas de fioritures. On a juste ce qu'il faut et c'est très bien. Concrètement, je ne parlerai pas du scénario puisque dans un jeu de rythme, ce n'est pas ce qu'on regarde. De plus, j'ai fini par me lasser des scénariis qui se ressemblent à peu près tous. Concrètement, il y a l'empire Germa qui se sert de la magie pour faire la guerre. Et je vous ai gratifié de deux screenshots que voici, pour vous montrer que toute allusion à une sombre période de notre histoire a été purement volontaire !

     

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Voilà la présentation est faite. Alors niveau gameplay comment ça se passe ? En fait, tout comme dans Stepmania ou encore son cousin DDR, vous devez appuyer sur des boutons au moment où il faut. En gros, la règle du jeu stipule que les boules rouges doivent être frappées avec le bouton de droite, les boules bleues avec le bouton du haut, les boules vertes avec le bouton de gauche. Concernant les boules de feu et les lasers à éviter, cela se fait avec le bouton du bas.

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Quatre niveaux de difficulté sont proposés, ceux-ci vont de Easy à Lunatic en passant par Normal et Hard. Et si vous n'avez pas compris la règle du jeu ne vous en faites pas : en mode Easy, il n'y a que des boules rouges à taper. n'en déduisez pas que c'est facile. Dans Rudymical, l'adversaire vous envoie des boules, mais toutes ne se déplacent pas à la même vitesse, si bien qu'il faudra être très attentif à ce qu'il se passe sur l'écran. Bonne nouvelle, les décors simples (sans être simplistes) permettent de ne pas compliquer cette tâche.

    Ainsi, les modes Normal et Hard rajoutent les boules bleues et les lasers, ce qui permet de corser le jeu. Le mode Lunatique, débloqué après avoir vaincu le boss de fin une première fois, rajoute les boules vertes et c'est vraiment le gros bordel.

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    En tout, il y a treize adversaires à affronter. Vous commencez le jeu avec huit ennemis possibles. Les vaincre vous débloquera l'accès à quatre nouveaux ennemis un peu plus coriaces. Vaincre ces quatre ennemis vous libèrera l'accès à la boss de fin. Au total, il y a donc treize musiques à écouter ! Bon, en fait, quatorze...

    Les musiques sont très bien, et en effet, il faut attaquer en rythme avec la musique. Treize niveaux, ça ne paraît pas beaucoup, mais souvenez-vous qu'il y a quatre niveaux de difficulté, ce qui élève le nombre de niveaux à 52 ! L'écran de sélection du boss vous indique la difficulté d'un niveau, allant de 1 à 9 étoiles.

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Ce qui est coriace, c'est d'obtenir les meilleurs rangs. En effet, gagner un niveau c'est très bien, mais encore faut-il obtenir le rang A ou plus pour obtenir un Syega. En obtenir plusieurs débloquera un nouveau personnage dans un premier temps, et de nouveaux costumes par la suite. Et évidemment, tout comme dans Stepmania, attaquer pour ne rien faire vous fera baisser le score, évidemment.

    Dark Witch Music Episode : Rudymical (Nintendo Switch)

    Au final, bien que le jeu soit résolument rétro et que le concept soit simple, il arrive quand même à se démarquer de ses concurrents par sa patte typiquement kawaii et son gameplay qui vous demandera un peu plus de concentration que dans DDR. Un adorable petit jeu tout mignon mais assez difficile donc on se plaira à rejouer de temps en temps ! A vous de voir si c'est votre genre de jeux.


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  • Reverse x Reverse!

    Les jeux de plate-forme, ça a tendance à blaser. Non pas parce qu'ils ne sont pas intéressants, loin de là. Mais tout simplement parce que dès qu'on en a fait un, on les as tous fait. Super Mario a posé les règles, et à partir de là, tout le monde a suivi. Alors c'est vrai qu'à l'époque on a quand même eu droit à du Crash Bandicoot, du Spyro ou du Sonic pour se changer les idées. Aujourd'hui, étant donné que le domaine du développement est devenu beaucoup plus accessible et que les outils mis à disposition des devs sont de plus en plus performants - ce qui rend la construction d'un jeu vidéo beaucoup plus aisée qu'auparavant, nous pouvons voir une floppée de jeux indépendants sans prétention.

    Reverse x Reverse! est l'un de ceux-là. Alors certes, il y a des jeux bien meilleurs dans le domaine du jeu de plate-forme indépendant (Rabi-Ribi par exemple), mais nous pouvons saluer l'effort. J'ai sauté sur ce jeu parce qu'il était bradé et je ne le regrette pas.

    Reverse x Reverse!

    Les jeux de plate-forme doivent obligatoirement innover leur gameplay pour ne pas lasser le joueur. Reverse x Reverse réussit ce pari. En fait, vous incarnez deux informaticiennes (trop kawaii), Code et Rithm, qui doivent réparer les bugs d'un jeu. Pour cela, elles doivent récupérer des disques et atteindre la porte de sortie de chaque niveau.

    La subtilité, c'est que vous jouez deux personnages. Vous pouvez les jouer en même temps avec la synchronisation, ce qui sera parfois la clé pour passer quelques étapes. Vous pouvez les jouer l'une après l'autre et switcher à n'importe quel moment. La fille inactive est potentiellement invincible. Les filles peuvent sauter (une distance d'environ deux tiles). Code peut "dasher" pour faire un bond horizontal. Rithm peut faire un double-saut et c'est très original.

    Reverse x Reverse!

    Ce qui est vraiment original, c'est que les deux filles auront souvent une gravité qui leur est propre. L'une peut très bien avoir une gravité "normale" et l'autre se retrouver la tête en bas et tomber vers le haut. Rien qu'avec ça, il y a de quoi se remuer les méninges. Ce jeu m'a personnellement fait buguer dans la mesure où il a fallu que je réfléchisse de manière pas conventionnelle.

    Autrement, le jeu possède pas mal de mécanismes qui permettent aux puzzles de ne pas se répéter : des mécanismes qui inversent la position des deux personnages, d'autres qui inversent la gravité des deux personnages, des plate-formes qui bougent, des plate-formes qui tombent vers le bas (ou vers le haut si la fille qui l'a touchée a la tête en bas), des clés et des portes, des ennemis et des tas d'autres surprises.

    Un petit problème. Le jeu est difficile à prendre en main. Au clavier en tout cas. Lorsqu'on débute, on a tendance à faire n'importe quoi, le temps de chercher à comprendre quel bouton fait quoi.

     

     

    Autrement, le jeu est bien sympa. Mais si vous n'êtes pas doués avec ce genre de jeux, je vous conseille de le garder pour plus tard. Il peut faire rager.


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  • Ca se voit que j'ai pas touché à ce jeu depuis Avril, j'ai eu du mal et il m'a fallu trois tentatives.


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