• Je ne sers à rien, partie II - Ne fais confiance en personne.

    On s'en fout mais je le dis quand même.

    Hier soir je suis allé à la pizzeria dans laquelle j'ai mes habitudes. J'explique le souci comme je l'ai fait dans l'article précédent (Je ne sers à rien et je vous emmerde). Le patron me demande la carte de visite de la "conseillère" qui est venue me voir hier. Je la lui passe. Il fait une recherche Google et m'avoue avoir eu beaucoup de mal à trouver un site internet.

    Mais il l'a trouvé. Il a trouvé également le numéro de SIRET de la boite en question. Il m'annonce que la boite en question n'est pas une boite de conseil d'orientation mais une agence de pub. Le truc qui n'a rien à voir. Au moins, il a dit qu'ensemble on allait se débarrasser de ces escrocs, vu qu'il m'est impossible de porter plainte vu que la société existe.

    J'ai la haine. Je pensais que le directeur était un homme bon, l'un des derniers hommes louables de cette planète, mais finalement, il est comme tous ses camarades en costard cravate. Une racaille. Une vraie racaille en costard cravate. Parce que les vraies racailles sont ceux qui s'habillent comme ceci :

    Giovanni
    Wesh tavu.

    Ils ne gagnent pas assez d'argent alors ils volent l'argent des pauvres. Ma haine envers l'école qui m'a, à l'époque, fait faire des cauchemars et foutu en dépression extrême s'accentue. Ils savent que la France est mal faite. Ils savent qu'il y a énormément de failles dans l'administration de notre pays dans lequel l'égalité des chances est devenue une chimère. Ils profitent des failles du système Français pour pigeonner les plus faibles. Moi je suis dans la merde, mais ça leur permet d'arrondir les fins de mois. Ca m'a pris six ans pour sortir de cette dépression et oublier cette école.

    L'un des pizzaiolos de la pizzeria m'a donné un bon conseil : "Ne fais confiance en personne". Cela sera la phrase qui servira de titre à cet article, et cela sera le motto qui le conclura.

     


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