• Triple lol. Je pense à mon vieux site web sur lequel j'ai sévi jusqu'en Avril 2016. Ce site qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui, ces textes sans bonheur et sans odeur où je n'ai jamais cessé de dégueuler ma haine du système... Encore aujourd'hui, j'ai des accès de rage et de haine. Je ne suis pas totalement guéri.

    J'ai fait mes débuts sur Skyrock, durant cette triste époque où la plate-forme partait progressivement en couilles. On les as démasqués avec leur "Ici T libre" aguicheur et mensonger. J'ai commencé comme tout le monde, dans une fosse à purin, à faire avec de la merde pour monter les échelons. Merci à tous ceux qui m'ont soutenu.

    Je détestais ce putain de monde, mais pire que cela, je détestais surtout mon putain de public composé en majorité de bobos extrémistes, de gauche comme de droite. Des nazis, des nihilistes, des gothopouffes, des emos, des keupons. Putain. Mais bon. J'écris pour moi, je n'écris pas pour vous. D'ailleurs, ils me le rendaient bien ces bons à rien. Ils faisaient des articles entiers rien que pour me descendre. Si j'avais su que j'aurai autant d'honneur. Même pas ils se donnaient la peine de me le dire, il a fallu que des années plus tard je fasse une recherche Google de mes différents pseudos pour savoir ce qui se disait à mon sujet. Dans mon dos. Ben oui hein, sinon c'est pas drôle.

    Fort heureusement, de tout ce public de mes couilles, personne ne m'a suivi. Pas même les hackers russes qui se sont donné corps et âme à essayer de faire planter mon site parce que fuck you. Dans quel monde je suis tombé pour en arriver là putain...

     

    Frelon Khaos respire encore au fond de moi.

     

    J'adorais Kickback. Ce groupe de bobos nihilistes Parisien qui dégueulait un Hardcore agressif et haineux. Même si leur dernier album est en-dessous, ce groupe m'a toujours inspiré, autant au niveau de leur musique que de leur attitude. Je me revendique comme eux. Plein de haine et de négativité, mais non sans cette grande part de sincérité.

    La meilleure façon de contester. Vos "Fuck the System", rangez-les.

     

    KHAOS

     

     


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  • Ne changez pas d'attitude ou de mode de vie juste pour que les autres évitent de vous faire des réflexions. Aujourd'hui nous sommes en 2018. Quoi que vous disiez, quoi que vous pensiez, il y aura toujours un connard pour vous discriminer sous prétexte de n'importe quoi. Et quand je dis "n'importe quoi", c'est vraiment n'importe quoi.

     

    18 / 08 / 18


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  • Challenge personnel

     

    J'ai toujours aimé passer du temps sur les écrans, à m'occuper des machines. Le problème, c'est qu'Internet, que j'ai toujours vu et vois toujours comme une aubaine, saute sur toutes les occasions pour devenir un véritable cauchemar. Mais la faute n'est pas celle des machines mais de celles qui les utilisent. Que ce soit dans les jeux vidéo multijoueurs où sur les navigateurs Internet, le trolling, le triggering et le harcèlement sont devenues monnaie courante.

    En dehors de cet aspect que je n'ai pas envie de détailler parce que fuck you, il faut savoir que ma cyberdépendance est antédiluvienne. Je n'ai pas attendu Internet pour ça, même avec le petit ordinateur cathodique qui tournait sous Windows 98, qui n'était pas connecté à Internet, j'arrivais à m'amuser. Le temps a passé. Je suis devenu développeur de jeux vidéo et compositeur. Rien que pour travailler, je passe énormément de temps sur les machines, à tel point que je n'ai plus trop le temps ni l'envie d'aller me planter devant un écran après une journée de travail.

    Surtout que soyons honnêtes. Internet m'a ouvert au monde. Internet m'a rendu agressif. Et comparé à ce qu'il se faisait en 2004, à l'époque où le web c'était des mini-jeux et des petits forums aux échanges constructifs, avouons que ça s'est royalement cassé la gueule.

    M'éloigner des écrans

    Si je continue à ce rythme-là, mes capacités intellectuelles vont finir par court-circuiter. Entre les petits chômeurs extrémistes qui vomissent des conneries sur leur compte Twitter de bobo, entre les pages Facebook mal modérées où chacun cherche à faire le buzz pour avoir son petit quart d'heure de gloire et les gens qui vont sur Internet sans savoir pourquoi ils y vont (mais qu'est-ce que vous foutez là en premier lieu ?), je sature.

    J'essaie de m'accorder des breaks de temps en temps, ne serait-ce que de dix minutes, pour penser à autre chose et être loin de ce putain d'écran. Ce truc multicolore qui peut transformer n'importe quel studio étudiant en palace haut de gamme. Tout du moins, dans vos rêves les plus fous. Je ne quitte pas Internet, j'y ai quand même rencontré de merveilleuses personnes (surtout une qui se reconnaîtra), j'essaie juste de prendre soin de moi et de ne pas retomber à l'état larvaire.


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  • Pourquoi tu passes ton temps à te la jouer racaille ?
    Parce que tu rappes encore plus mal que tu travailles ?
    T'es un parasite, un branleur de trente piges établi
    Qui joues les rebelles parce qu'il n'a rien fait de sa vie.
    "Bonjour je suis un dur qui est en réalité un bon à rien",
    Putain mais retournes à l'usine ça te fera du bien.
    Je suis sur que pas une seule fille ne t'a dit "je t'aime".
    T'es un puceau frustré, voilà où il est ton problème.

    D'ailleurs à quoi ça te sert de jouer les contestataires ?
    Quelque chose à compenser ou t'es juste en manque de bière ?
    La révolte ça ne consiste pas à faire chier les passants
    Et à penser qu'avec trois pancartes on va gagner de l'argent.
    Mais mec achète des lunettes au lieu de jouer les Al Capone !
    "Fuck the system" ? Tu ne sais même pas comment il fonctionne.
    Utilise les neurones de ton cerveau avant de faire souffrir.
    C'est pas compliqué pourtant, même les abrutis savent réfléchir...

    Tu veux réussir dans la vie mais tu ne veux pas travailler,
    Faudrait peut-être mûrir dans ta tête si tu veux y arriver.
    T'as vu, je rappe bien, pourquoi tu flippes, tu as peur ?
    C'est sûr que comparé à toi je suis d'un niveau supérieur.
    Pas besoin de violence, à elles seules mes punchlines te cassent.
    Ton existence va finir en crash et je te crache à la face !
    Tu te trouves faible maintenant ? La clémence est en option.
    Je comprendrai si après m'avoir cherché tu tombes en dépression.


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  • Je perds mon temps à perdre mon temps parce que je suis cyberdépendant. Je vais sur Facebook, il ne se passe rien. Alors je vais sur Twitter, mais sur Twitter il ne se passe rien non plus. Du coup, je vais sur Instagram, à condition que l'envie m'en prenne. Et comme il ne se passe rien, je me dis qu'entre temps, ça a peut-être changé sur Facebook ! Du coup, je retourne sur Facebook. Mais ça n'a pas changé. Alors je retourne sur Twitter et ça n'a pas changé non plus. Ca peut durer longtemps comme ça. Toute la journée en fait. Et au final, lorsque la fin de la journée arrive, je me rends compte que je n'ai rien foutu de la journée.

    #cyberdependance



    Je me rappelle d'une phrase sorti par l'instituteur que j'ai eu en CM1. De ce temps-là, les adultes de l'époque raisonnaient de la même façon, mais avec la télévision. Tu zappes sur une chaîne, il ne se passe rien, tu zappes, il ne se passe rien non plus. Et c'est le cercle vicieux qui redémarre.

    Je perds mon temps. Et le pire c'est que j'en ai conscience. Loisirs technologiques chronophages dans lequel on passe son temps à lire, et pas des choses très passionnantes en général. Qu'est-ce que je fabrique avec ma vie putain...


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