• Edit du 24 Février : en fait, il n'y a pas de partie II... désolé !

    Bonjour à tous les... visiteurs.

    J'ai déjà fait un article sur Facebook mais qu'on se le dise : ma haine n'est pas valable que pour Facebook ou Twitter, mais également pour l'ensemble des réseaux sociaux. Et je me suis rendu compte par le biais de mes expériences que Facebook, ce n'est pas si mal en fait. Et que le projet de loi FCC n'est finalement pas aussi mauvais que ce que les anarchistes ne veulent le croire. Même s'il a été émis par un gros connard. Alors par quoi je commence ?

    Bref, je vais avoir la trentaine cette année. J'avais seize ans quand je suis arrivé sur Internet, en 2004. J'étais tout nouveau, je découvrais le monde virtuel alors que Facebook n'existait pas dans l'esprit des gens. Avant que les réseaux sociaux n'envahissent la toile et, n'ayons pas peur des mots, notre vie quotidienne... Internet, on y allait sur un ordinateur et pas un téléphone portable. Internet, c'était des frames et des tableaux. Des forums aux échanges constructifs et des pages codées en dur. Et ce n'était pas donné à tout le monde de surfer sur Internet.

    Aujourd'hui, Internet, c'est des mèmes et des réseaux sociaux et des chats. Et une fois encore, la nature humaine a pu prendre le dessus pour que Internet devienne un grand merdier sans foi ni loi. On m'a déjà fait la réflexion "avale de la merde" sur un site d'écrivains, par exemple. Mais ça, je pense que tout le monde est au courant que l'être humain trouve toujours moyen de détourner ce qui part d'une bonne intention.

    Voilà pourquoi j'ai toujours détesté les réseaux sociaux

    Bref. La mentalité humaine est devenue complètement speedée (allez jouer à Mario Kart, ça vous fera du bien bande d'impatients !) probablement à cause d'une pression sociale énorme. Ils ont besoin de se défouler. En PvP, contre d'autres êtres humains qui existent réellement. Parce que contre des goombas et des armadillos, c'est pas drôle.

    Hier, en traînant sur Instagram, je consulte les stories des gens que je suis. L'une d'entre elles mentionne une application que je ne connais pas : Sarahah (honnêteté, en arabe). Sur la story, on peut voir "Je me connecte sur Sarahah et voilà ce qui arrive". Je n'ai pas fait de screenshot par respect pour la personne, mais ce qui est arrivé, c'est un commentaire anonyme qui dit "tu ne sers à rien".

    Alors, là, pris de curiosité et de colère, et surtout d'empathie envers une fille que je ne connais même pas, je me demande ce que c'est que cette étrangeté de Sarahah. Un peu de Google s'impose donc.

     

    Harcèlement

    Vous avez lu la description sur l'image ? Etant donné que le premier site que j'ai visité sur Internet, c'était jeuxvideo.com, un site qui a toujours eu une très mauvaise réputation, je n'ai pas pu m'empêcher de réagir comme ceci :

    Harcèlement

    Je ne m'explique pas pourquoi la description de l'application ne m'inspire pas confiance. Bon, en fait si. Ce qui était à prévoir était à prévoir, et c'est ainsi sans surprise que, trois liens plus bas sur Google, j'ai pu trouver ceci.

    http://www.europe1.fr/societe/sarahah-lappli-qui-tourne-vite-au-harcelement-3488039

    Et, puisque j'en ai parlé un peu plus haut, ce article était aussi lié à celui-là.

    http://www.europe1.fr/technologies/harcelement-menaces-comment-jeuxvideocom-est-devenu-incontrolable-3484292

    Pour la parenthèse... J'ai envie de dire... Putain... C'est maintenant que vous vous rendez compte qu'il y a un problème sur jeuxvideo.com ? Et qu'on ne crache pas sur Webedia cette fois-ci, parce que j'ai déjà fréquenté les forums de ce site bien avant le scandale, et je vous prie de croire que ça fait plus d'une dizaine d'années que c'est devenu n'importe quoi, mais vraiment n'importe quoi.

    Harcèlement

    Je discutais, vers 2006 - 2007, avec d'autres forumers de jeuxvideo.com sur l'avenir du site en question. Une modération très paresseuse. Au moins, cela m'a ouvert les yeux sur le fait que l'auto-gestion, désolé mais NON, ce n'est pas possible. Pas dans une trop grande communauté en tout cas, où les dérives sont faciles.

    La suite dans un futur article.


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  • On s'en fout mais je le dis quand même.

    Hier soir je suis allé à la pizzeria dans laquelle j'ai mes habitudes. J'explique le souci comme je l'ai fait dans l'article précédent (Je ne sers à rien et je vous emmerde). Le patron me demande la carte de visite de la "conseillère" qui est venue me voir hier. Je la lui passe. Il fait une recherche Google et m'avoue avoir eu beaucoup de mal à trouver un site internet.

    Mais il l'a trouvé. Il a trouvé également le numéro de SIRET de la boite en question. Il m'annonce que la boite en question n'est pas une boite de conseil d'orientation mais une agence de pub. Le truc qui n'a rien à voir. Au moins, il a dit qu'ensemble on allait se débarrasser de ces escrocs, vu qu'il m'est impossible de porter plainte vu que la société existe.

    J'ai la haine. Je pensais que le directeur était un homme bon, l'un des derniers hommes louables de cette planète, mais finalement, il est comme tous ses camarades en costard cravate. Une racaille. Une vraie racaille en costard cravate. Parce que les vraies racailles sont ceux qui s'habillent comme ceci :

    Giovanni
    Wesh tavu.

    Ils ne gagnent pas assez d'argent alors ils volent l'argent des pauvres. Ma haine envers l'école qui m'a, à l'époque, fait faire des cauchemars et foutu en dépression extrême s'accentue. Ils savent que la France est mal faite. Ils savent qu'il y a énormément de failles dans l'administration de notre pays dans lequel l'égalité des chances est devenue une chimère. Ils profitent des failles du système Français pour pigeonner les plus faibles. Moi je suis dans la merde, mais ça leur permet d'arrondir les fins de mois. Ca m'a pris six ans pour sortir de cette dépression et oublier cette école.

    L'un des pizzaiolos de la pizzeria m'a donné un bon conseil : "Ne fais confiance en personne". Cela sera la phrase qui servira de titre à cet article, et cela sera le motto qui le conclura.

     


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  • Je n'ai pas d'avenir et je vous emmerde.

     

    Je me suis fait arnaquer. Une deuxième fois. J'étais tout innocent et je cherchais un travail. Je me suis fait dépouiller de 450 euros la première fois, qui date d'il y a trois ans ou quatre, je ne me souviens plus. Hier, je me suis fait dépouiller une deuxième fois de 100 euros.

    Je voulais simplement servir à quelque chose en travaillant pour la société. Le directeur de l'école que j'ai loupé m'a contacté en me proposant de rejoindre la boucle. Je ne mentionnerai pas le nom de cette école. Il m'a mis en contact avec une conseillère d'un certain organisme dont je tairai le nom. Elle est venue chez moi. Elle m'a donné des conseils et une facture très salée.

    Soyons clairs : la séance de deux heures m'a coûté 100 euros, soit un huitième de ce que je touche en un mois (!!!). Tout ça pour m'entendre dire que je ne pourrais pas faire le métier que je veux sous prétexte que c'est bouché et que la concurrence est sévère. Alors oui, je suis aussi facile à arnaquer qu'une gamine de manga et je suis en train de ravaler ma haine. Comme ceci.

     

    Je ne sers à rien et je vous emmerde

     

    100 putain d'euros et elle m'a collé un rendez-vous dans 15 jours. Et j'ai pas été prévenu des tarifs avant. Je fais comment moi pour me dépatouiller de ce merdier maintenant ? A ce rythme, 200 euros par mois, ça ne sera plus une arnaque mais du viol.

    Je sais pas quoi, j'ai énormément de compétences, je suis très intelligent, je suis très créatif, je sais faire plein de choses et tout ce que j'ai appris, je l'ai appris tout seul. Alors pourquoi quand il s'agit d'entrer dans le monde du travail, je ne suis bon qu'à me faire arnaquer ?

    Au moins, ça me conforte dans l'idée que les racailles, les vraies racailles, ne sont pas les rebeus qui se fringuent en survêt, mais plutôt les jeunes cadres dynamiques qui se fringuent en costard cravate.

    Je ne demande plus à entrer dans le monde du travail. Je vous chie dans la gueule. Je vous encule. J'encule vos mères, elles n'avaient pas à vous donner la vie. J'ai vu ta soeur sur SlutLoad, elle était en train de se faire violer dans un chikan. Vous ne servez à rien. Votre CV ne sert à rien. Vous êtes du vomi. Allez tous vous faire enculer.

    Je précise que je me suis retenu dans cet article et que je suis resté soft.

    En train d'écouter : Gaystapo - S/T


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  • Hello tout le monde !
    Voilà, aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un sujet qui semble bateau et naïf mais d'une manière qui me semble plus instructive et plus intéressante. Je voudrais vous parler du bonheur. Mais du vrai bonheur, et de ma façon de le voir qui est forcément alternative vu que je me considère comme un garçon alternatif. Vous êtes prêts ? Allez, je ne fais pas plus tarder cette introduction et je commence.

    La société nous vend une idée du bonheur qui ne peut pas correspondre à tout le monde et qui d'ailleurs, je le dis haut et fort, ne correspond pas à tout le monde. Qu'on se le dise, le bonheur est la base même de pourquoi l'on vit, et si on ne l'accepte pas, on n'a aucune raison de vivre. Ca, c'est pour la base. Le problème, c'est que tout autour de moi, j'entends et je lis des visions du bonheur que j'oserai qualifier de superficielles. Mais si cela peut plaire aux gens qui sont trop abrutis pour se servir de leur cerveau, pourquoi pas, si cela peut les rendre heureux.

     

    Le bonheur peut être une alternative
    Admire-moi ce bordel.



    Je ferai volontairement l'impasse sur les gens qui ne savent pas quoi faire de leur vie et s'amusent à détruire le bonheur des autres sous prétexte qu'ils ne se trouvent pas eux-mêmes. Je voudrais plutôt parler des gens dépressifs, et de manière adulte je vous prie. Que ces gens jouent un rôle (idiot) ou soient vraiment dépressifs (et là, ce n'est pas drôle), je me suis laissé dire que peut-être ils étaient différents de la norme et en tant que tel, ils refusent les idées et les modèles préconçus du bonheur que la société veut bien nous imposer. C'est, en d'autres termes, une façon de protester, même si je trouve que ce n'est pas la meilleure. Mais ce que je dis s'adresse plutôt à ceux qui jouent un rôle qu'à ceux qui sont réellement atteint de la dépression qui est une maladie mentale et là c'est un tout autre débat.

    Voici quelques idées préconçues du bonheur que la société veut bien nous imposer.

    • Danser - Bronzer - Draguer.
    • Recevoir vingt notifications par jour sur Facebook.
    • Conduire dans une belle voiture.
    • Vivre dans une grosse maison.
    • Posséder beaucoup d'argent...
    • ...Et le dépenser dans des choses qui ne nous serviront qu'une seule fois.
    • Donner la vie à des enfants.
    • Toujours avoir sa tablette à la main.




    Et là je vous attends. Est-ce que ça, ça vous rend "vraiment" heureux ? Est-ce que lorsque vous étiez gamins, tout cela était la vision que vous aviez du bonheur ? Quand vous étiez gamins, il est fort probable que le simple fait de jouer aux billes vous rendait heureux, ou même le fait de jouer à cache-cache. Bon, évidemment, n'allez pas faire ça aujourd'hui, ce n'est probablement plus de votre âge, mais ça, c'était réellement une façon d'être heureux.

    Ce que je veux dire, c'est que la société refuse de comprendre qu'il y a d'autres façons d'être heureux. Énormément d'autres façons. Je ne les connais pas toutes, d'ailleurs personne ne peut toutes les connaître, vu que nous avons tous des compétences différentes, des qualités et des défauts, des forces et des faiblesses. Ce que je veux dire, c'est que le bonheur n'est pas forcément ce qu'on veut vous le faire croire à la télévision. Je ne dis pas qu'il faut se révolter contre la société en général (enfin, un peu quand même), mais que chacun peut décider d'être heureux à sa façon, même si elle ne correspond pas aux modes.

     

    Le bonheur peut être une alternative
    Ma plante grimpante, elle adore les mangas.



    Par exemple, je trouve mon bonheur principalement dans la création, parce que je suis avant tout un artiste. Je ne vous cache pas que j'ai les compétences pour être un scientifique ou un h4ck3r d'e1337, j'aurais très bien pu choisir ces voies-là, mais ce n'est pas ce qui me rend heureux. Oui, j'ai essayé. J'avais réussi à me connecter, il y a des années, à la clé WEP des voisins à l'aide d'une certaine distribution de Linux (les vrais savent de quelle distribution je parle). Je dessine. Je compose. J'écris. Parfois je m'éparpille, mais souvent j'estime que c'est mon rôle dans ce monde.

    Si les idées préconçues vous suffisent... Tant mieux pour vous, au moins vous n'avez pas besoin de chercher bien loin. dans le cas contraire, faites quelque chose et trouvez votre voie, parce que jouer le rôle du dépressif n'est pas une solution. Refuser le bonheur préconçu n'est que la première étape, fabriquer un bonheur alternatif c'est la deuxième.



    En train d'écouter : Napalm Death - Order of the Leech.


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  • A la base, ce n'était pas sur ce sujet que je voulais écrire. En effet, j'ai déjà rédigé un très long article hier qui traite assez bien du sujet et dans lequel j'ai suffisamment vidé mon sac et craché ma haine envers le géant de l'Internet. A la base, je devais écrire sur autre chose, mais le temps de trouver comment formuler mes phrases pour faire bourgeonner mon idée...

     

    Facebook est devenu une pilule de X.A.N.A.X.

     

    Ma mère m'a appelé en catastrophe. Elle m'a dit qu'elle était inquiète, elle m'a demandé si je ne faisais pas de la dépression ou quelque chose comme ça. Elle a presque cru, en larmes, que j'allais me suicider. J'ai failli faire pipi par terre et me rouler dedans. Mais j'ai préféré lui demander qu'est-ce qui lui est passé par la tête pour qu'elle me sorte une ânerie pareille.

    En fait, elle s'est inquiétée pour moi sous prétexte que j'ai désactivé mon compte Facebook. Elle en a aussitôt déduit que sous prétexte que je quitte Facebook, je quittais aussi Internet. Oui, parce que pour les vieux, Facebook et Internet c'est la même chose. Ca me rappelle le vieux nationaliste paysan qui n'est pas capable de concevoir que le monde est peut-être plus grand que la France. Internet est plus grand que Facebook, et le géant de l'Internet n'est pas une place de choix pour les créateurs.

    Ensuite, j'analyse. Elle n'y connaît rien, mais vraiment rien. Sous prétexte que je ne suis pas sur Facebook, je suis dépressif. Ce qui n'a absolument aucun sens dans l'ordre logique des choses, mais on s'en fiche, nous considérons que c'est ce qui est compris et acquis pour le commun des mortels. A croire que Facebook est devenu une pilule de X.A.N.A.X..

    Non. C'est mon droit de détester Facebook, c'est mon droit d'entreposer mes créations ailleurs, c'est mon droit de bloguer sur Eklablog et balancer mes sons sur Youtube et sur SoundCloud. Et puis, je suis arrivé sur Internet avant Facebook et ça marchait très bien. On faisait comment avant ?

    Du coup, je ne voulais pas écrire dessus, à la base, mais à cause de ça, je ne sais plus sur quel sujet je voulais écrire en premier lieu. C'est con hein.


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