• Je perds mon temps à perdre mon temps parce que je suis cyberdépendant. Je vais sur Facebook, il ne se passe rien. Alors je vais sur Twitter, mais sur Twitter il ne se passe rien non plus. Du coup, je vais sur Instagram, à condition que l'envie m'en prenne. Et comme il ne se passe rien, je me dis qu'entre temps, ça a peut-être changé sur Facebook ! Du coup, je retourne sur Facebook. Mais ça n'a pas changé. Alors je retourne sur Twitter et ça n'a pas changé non plus. Ca peut durer longtemps comme ça. Toute la journée en fait. Et au final, lorsque la fin de la journée arrive, je me rends compte que je n'ai rien foutu de la journée.

    #cyberdependance



    Je me rappelle d'une phrase sorti par l'instituteur que j'ai eu en CM1. De ce temps-là, les adultes de l'époque raisonnaient de la même façon, mais avec la télévision. Tu zappes sur une chaîne, il ne se passe rien, tu zappes, il ne se passe rien non plus. Et c'est le cercle vicieux qui redémarre.

    Je perds mon temps. Et le pire c'est que j'en ai conscience. Loisirs technologiques chronophages dans lequel on passe son temps à lire, et pas des choses très passionnantes en général. Qu'est-ce que je fabrique avec ma vie putain...


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  • Sur le Midi Libre, c'était marqué "Parcoursup : plus de deux tiers des jeunes ont reçu une réponse positive". Je ne l'ai pas acheté, mais c'était à la une et j'avais posé un coup d'oeil alors que j'étais à la casse du Utile en bas de chez moi. J'ai un peu ricané.

    Savoir manipuler les phrases, connaître les rudiments de la langue Française (ou de la langue officielle du pays dans lequel vous vivez), c'est la base. Cela vous permet de manipuler les informations et de retourner la situation dans un débat. Tenez, par exemple, prenez ces deux phrases suivantes :

    "Tu as raison, mais ça me fait chier."
    "Ca me fait chier, mais tu as raison."

    Admirez le fait que même si l'idée est la même, le sens change légèrement. Bon. He bien pour revenir à Parcoursup, le ministre de l'enseignement supérieur, donc je ne veux pas connaître le nom, a dit "plus de deux tiers des jeunes ont une réponse positive".

    Ensuite, j'analyse. Déjà, sans vouloir me la jouer Marcel Pagnol, ça dépend de la taille des tiers. Mais surtout : ce qui passe pour un résultat satisfaisant est en fait juste un prétexte pour camoufler un constat alarmant. Et oui parce que si plus de deux tiers ont eu une réponse positive, cela signifie que si tu es lycéen et que tu fais partie du tiers restant, tu auras beau avoir 18 de moyenne dans toutes les matières, tu peux aller te faire enculer.

    Comme "deux tiers" ce n'est pas assez, on rajoute "Plus de..." pour donner une once de positivisme à la phrase. Apprenez à déchiffrer les médias. "Plus de deux tiers", ça veut forcément dire "Moins de trois quarts". Je fais une recherche sur Google. Plus de 30% des jeunes sont sur le carreau. Mathématiquement, plus de 30% ça veut dire moins de 70%. Cela est cohérent avec "Plus de deux tiers", soit "Plus de 66%".

    Et puis attendez. Okay, plus de 30% des jeunes sont sur le carreau, mais comment vous voulez vous en réjouir ? Vous vous en rendez compte au moins ? C'est supérieur au putain de taux de chômage en France qui, lui, est inférieur à 20% ! Mais bon, comme "deux tiers" c'est supérieur à "un demi", les gens ne verront pas le constat alarmant. Et qu'à cela ne tienne, il suffira juste de manipuler les informations en utilisant les bons mots. On rajoutera "Plus de" en début de phrase, et tout le monde sera content.


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  • Je suis fatigué. Il fait lourd. Aujourd'hui j'ai la flemme. Horreur : Trois phrases écrites pour ne rien dire. Ca commence bien dis donc. Non, sans rire. Je ne sais pas quoi faire. J'essaie de travailler, mais sans la motivation, ça ne donne pas grand chose. Je me sens vide. Non pas que je vais mal, mais pas tellement bien non plus. C'est vide. Il n'y a rien.

    Alors je pourrais dessiner, un labyrinthe ou quelque chose comme ça, mais je n'ai pas la motivation et je n'ai même pas envie de me botter le derrière. Vous savez quoi ? Cet article avait pour vocation de m'aider à garder mon rythme de rédaction mais au final, je crois qu'à part vous faire perdre du temps, il ne servira à rien.

    Normalement, j'écris au feeling. Là, c'est tellement le néant dans ma tête qu'il me faut carrément réfléchir avant de rédiger une phrase. Normalement, cela ne devrait pas marcher comme ça. J'ai une idée dans la tête, ou alors un sujet de conversation, et j'improvise dessus. Après un premier jet, je ne prends généralement pas la peine d'en faire un deuxième. Je corrige les petites fautes de frappe, je rajoute ou supprime un ou deux détails par-ci par-là et l'affaire est dans le sac.

    Mais il ne se passe rien. Il fait si lourd et si gris dans le Sud de la France que cela me déprime. Même ma PlayStation 4 a la flemme de me faire de l'oeil. Les jeux vidéo, ça a toujours été ma culture et je me suis toujours revendiqué comme appartenant à la culture du jeu vidéo. Même si j'ai fait un détour par la musique et que je ne compte pas me débarrasser de mes deux cents disque de Metal et de Hardcore Punk.


    Je sature.



    J'ai failli quitter la scène Hardcore Punk à cause d'un détail à la con. C'était en 2014, j'étais allé voir Sick Of It All dans la salle de concert de ma ville. C'était un excellent concert, mis à part le détail du petit connard qui m'est rentré dans le lard parce qu'il était probablement bourré et m'a menacé de me "démonter". En fait, il m'a accusé de l'avoir poussé dans le dos dans les pogos. Déjà, dans un pogo tu ne fais pas trop ce que tu veux mec, tu fais surtout ce que tu peux. Ce détail m'a légèrement fragilisé et a failli me convaincre de quitter la scène Hardcore. Mais bon, on n'est pas des tapettes, on ne va pas de démoraliser pour ça. Surtout que si on se focalise sur ce genre de détails, on n'écoute plus rien. Il y a des connards dans toutes les communautés, faut bien s'en rendre compte.

     



    Et puis, faudra m'expliquer ce délire de "musique engagée". Je suis globalement d'accord avec l'idéologie du Punk Hardcore, bien qu'elle ne réussisse pas à tout le monde n'est-ce pas Kickback. Mais je veux dire, "fuck ci fuck ça" c'est cool, mais pas avec du matos qui coûte une somme à quatre chiffres. Pas quand on a vendu son cul à l'industrie de la musique qui fait partie intégrante de ce que l'on pense critiquer. Vous savez quoi ? Ca me fatigue de rédiger cet article, je le laisse tel quel et puis débrouillez-vous.

    Je vais voir Marylin Manson le 20 Juin.

    Image : Stardew Valley
    En écoute : Strapping Young lad - Alien.


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  • Shantae

    Shantae c'est une putain de headbangeuse, et seuls ceux qui ont joué au jeu comprendront la blague.

     

    Ca fait une éternité que je n'ai pas rédigé d'articles sérieux ici. Je suis allé en ville. J'avais prévu d'acheter un jeu vidéo, mais finalement, je n'ai rien acheté du tout. Pourtant, les jeux qui me font de l'oeil, ce n'est pas ce qui manque. Entre Sega MegaDrive Classics rien que pour Streets of Rage II et Axiom Verge, en passant par Trine 1 et 2 ou encore Ni No Kuni II, il y a de quoi acheter. Mais je n'ai rien acheté. D'abord parce que mon portefeuille aurait du mal à suivre.

    Ensuite, parce que j'ai déjà trop de jeux à terminer. C'est un peu problématique chez moi ce genre de conneries. J'achète un jeu vidéo, je l'avance et à mi-parcours, j'achète un autre jeu vidéo. Sur le coup je me dis, c'est pas grave, j'avancerai les deux jeux vidéos parallèlement, mais au final, je refais pareil avec le second jeu pour lequel, une fois à mi-parcours, me lasse et je cours en acheter un troisième.

     



    Les idle games commencent à me lasser. D'ailleurs, je crois que ça commence à lasser tout le monde, vu que même sur Kongregate, il n'y a plus rien de nouveau de ce côté-là. Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est qu'un idle game, c'est un jeu vidéo qui se joue tout seul. Dans les grandes lignes, vous attendez qu'un nombre devienne vraiment super grand, ce qui débloque d'autres nombres que vous devrez élever à des valeurs vraiment super grandes, et ainsi de suite. Sur le coup c'est drôle, mais après, cela devient aussi intéressant que d'écrire "1" sur une calculatrice et de demander "+1=" en répétition.



    Finalement, même le secteur du jeu vidéo est touché par le syndrome de la surconsommation. Je dépense, donc je suis. Quand j'étais petit, c'était papa et maman qui m'achetaient les jeux, par conséquent, je n'avais pas une collection de jeux très remplie. Mais au moins, comme je ne pouvais pas être tenté par acheter d'autres jeux, je prenais soin de ceux que j'avais et je les finissais jusqu'au bout.

    Mon premier jeu vidéo, je m'en rappelle encore. Attention venant de ma part vous allez être étonnés. Kirby's Dream Land 2 sur Game Boy. Attention, ce n'est pas le premier jeu vidéo auquel j'ai joué (auquel cas il faudrait revenir à Sonic The Hedgehog sur MegaDrive), mais le premier jeu qui était bien à moi.

     

    Rah, cette bonne vieille Game Boy qui fonctionnait avec quatre piles. Ca revenait cher à force. Je vous l'accorde, sur certains points, les années 90, c'était pas mieux avant.

    A cette époque, dans les années 90, le gameplay primait sur tout le reste, les histoires étaient simples. D'ailleurs vous savez quoi ? Les histoires, ça m'a toujours fait chier. Vous emmerdez pas avec ça. Moi quand je joue à un jeu vidéo c'est pour me mettre au défi. Je veux tester mes skills, mon adresse, mes réflexes, ma capacité à comprendre les énigmes et à les résoudre. pas pour qu'on me conte un scénario. Les histoires, j'en ai rien à péter. D'ailleurs c'est pour ça que lorsque j'écris des histoires, elles sont prévisibles au possible.

     

    Juste au cas où vous n'auriez pas compris...

    Le genre JRPG. De tous les jeux modernes, Neptunia est l'une des franchises qui s'en sort le mieux, même si on est loin de FFV ou de Chrono Trigger. Lost Sphear a essayé de reprendre les codes de ce dernier en espérant que ça le fasse, mais non, ça ne le fait pas. Le remaster de Chrono Trigger, de Final Fantasy III et de Secret of Mana sont à vomir. Non, sérieux, je sais que c'est subjectif, mais pour le coup, c'était vraiment mieux dans mes souvenirs.

    Bref. En parlant de JRPG, j'en ai un à développer, mais ça, j'en parlerai dans la section adéquate. Si je le développe c'est surtout pour montrer que je sais faire quelque chose de mon cerveau.

     

    Album écouté actuellement : Ministry - The Mind is a Terrible Thing to Taste


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  • Voilà. Je vous explique brièvement, même si je pense que vous vous en foutez. Hier, j'ai pris le Tram'Bus de Nîmes pour aller à Cultura et acheter des enceintes de monitoring. Ca coûte très cher et c'est très volumineux. Donc, sur le chemin du retour, je me baladais avec un gros carton dans les bras.
     
    A l'arrêt "Liberté", une vieille au visage carré et strict déboule dans le bus et s'adresse à un jeune qui était assis et avait mis son pied sur le siège du voisin. Certes, moi aussi ça m'énerve et certes, ce n'est pas bien. Sauf que la vieille a commencé à hurler très fort pour que tout le monde entende "DEGAGE !!!" de façon très agressive. Le jeune regarde la vieille en réponds à la méchanceté par la méchanceté. Puis, sans doute après avoir repris ses esprits "Vous pourriez le demander poliment !".
     
    Le jeune, sans doute par dégoût, se met debout et laisse les deux places à la vieille. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. La vieille commence alors à vomir un discours sur les jeunes (il y en avait pas mal dans le tram, et ils n'avaient pas l'air méchants), comme quoi on est des connards, qu'on manque de respect, et même que la France ne nous mérite pas. Alors que je ne suis même pas intervenu dans l'histoire, la vieille commence à me fusiller d'un regard noir. Puis, alors que des jeunes expliquent la notion de respect et de politesse à la vieille qui se met alors à rire de façon MLPesque en déblatérant, entre deux insultes : "Et vous vous l'avez la politesse, jeunes de merde ? Maintenant il faudra dire pourriez-vous s'il vous plaît gentiment lever votre pied de là ?".
     
    C'est bien parce que j'avais du gros matos très cher dans les bras que je n'ai pas voulu intervenir. J'aurais eu les mains libres, je serais brièvement intervenu. Alors certes, ce n'est pas poli de mettre son pied sur le siège dans le bus, mais c'est bon, il était pas non plus en train de fumer du shit. La vieille, vu sa tête et son regard, avait l'air de médire la terre entière (et pas que les jeunes), avait l'air prétentieuse. Et son comportement trahissait son narcissisme et son manque d'assurance. Elle avait raison sur le fond mais pas sur la forme. Le genre de personnes qui aime sans doute toujours avoir raison et ne se gêne pas pour le faire savoir.
     
    La morale de l'histoire ? C'est très cool de cracher sur les jeunes et de dire que les générations deviennent de pire en pire. Mais avant de tenir des discours pareils, il faudrait que les gens vérifient qu'ils n'aient rien à se reprocher. parce que pour le coup, la vieille, elle s'est fait des ennemis, moi en premier vu que je rédige ces lignes rien que pour lui donner encore plus d'honneur. Je ne suis pas intervenu. J'avais du matos de plusieurs kilos dans les bras, en plus d'être très volumineux. Je descendais à l'arrêt d'après. Et de surcroît, m'occuper d'une ratée de la vie, j'ai pas que ça à faire. Même si, intérieurement, j'étais aussi calme qu'un volcan sur le point d'exploser.
     
     


    Mon home studio. Pour le moment.

     
    Pour l'anecdote, j'ai du retourner à Cultura dans l'après-midi pour acheter des câbles, il m'en manquait. J'ai repris le Tram'Bus. Il y avait tout une escouade de flics, cette fois-ci. Je me demande comment ce clash s'est terminé.

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