• Hello tout le monde !
    Voilà, aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un sujet qui semble bateau et naïf mais d'une manière qui me semble plus instructive et plus intéressante. Je voudrais vous parler du bonheur. Mais du vrai bonheur, et de ma façon de le voir qui est forcément alternative vu que je me considère comme un garçon alternatif. Vous êtes prêts ? Allez, je ne fais pas plus tarder cette introduction et je commence.

    La société nous vend une idée du bonheur qui ne peut pas correspondre à tout le monde et qui d'ailleurs, je le dis haut et fort, ne correspond pas à tout le monde. Qu'on se le dise, le bonheur est la base même de pourquoi l'on vit, et si on ne l'accepte pas, on n'a aucune raison de vivre. Ca, c'est pour la base. Le problème, c'est que tout autour de moi, j'entends et je lis des visions du bonheur que j'oserai qualifier de superficielles. Mais si cela peut plaire aux gens qui sont trop abrutis pour se servir de leur cerveau, pourquoi pas, si cela peut les rendre heureux.

     

    Le bonheur peut être une alternative
    Admire-moi ce bordel.



    Je ferai volontairement l'impasse sur les gens qui ne savent pas quoi faire de leur vie et s'amusent à détruire le bonheur des autres sous prétexte qu'ils ne se trouvent pas eux-mêmes. Je voudrais plutôt parler des gens dépressifs, et de manière adulte je vous prie. Que ces gens jouent un rôle (idiot) ou soient vraiment dépressifs (et là, ce n'est pas drôle), je me suis laissé dire que peut-être ils étaient différents de la norme et en tant que tel, ils refusent les idées et les modèles préconçus du bonheur que la société veut bien nous imposer. C'est, en d'autres termes, une façon de protester, même si je trouve que ce n'est pas la meilleure. Mais ce que je dis s'adresse plutôt à ceux qui jouent un rôle qu'à ceux qui sont réellement atteint de la dépression qui est une maladie mentale et là c'est un tout autre débat.

    Voici quelques idées préconçues du bonheur que la société veut bien nous imposer.

    • Danser - Bronzer - Draguer.
    • Recevoir vingt notifications par jour sur Facebook.
    • Conduire dans une belle voiture.
    • Vivre dans une grosse maison.
    • Posséder beaucoup d'argent...
    • ...Et le dépenser dans des choses qui ne nous serviront qu'une seule fois.
    • Donner la vie à des enfants.
    • Toujours avoir sa tablette à la main.




    Et là je vous attends. Est-ce que ça, ça vous rend "vraiment" heureux ? Est-ce que lorsque vous étiez gamins, tout cela était la vision que vous aviez du bonheur ? Quand vous étiez gamins, il est fort probable que le simple fait de jouer aux billes vous rendait heureux, ou même le fait de jouer à cache-cache. Bon, évidemment, n'allez pas faire ça aujourd'hui, ce n'est probablement plus de votre âge, mais ça, c'était réellement une façon d'être heureux.

    Ce que je veux dire, c'est que la société refuse de comprendre qu'il y a d'autres façons d'être heureux. Énormément d'autres façons. Je ne les connais pas toutes, d'ailleurs personne ne peut toutes les connaître, vu que nous avons tous des compétences différentes, des qualités et des défauts, des forces et des faiblesses. Ce que je veux dire, c'est que le bonheur n'est pas forcément ce qu'on veut vous le faire croire à la télévision. Je ne dis pas qu'il faut se révolter contre la société en général (enfin, un peu quand même), mais que chacun peut décider d'être heureux à sa façon, même si elle ne correspond pas aux modes.

     

    Le bonheur peut être une alternative
    Ma plante grimpante, elle adore les mangas.



    Par exemple, je trouve mon bonheur principalement dans la création, parce que je suis avant tout un artiste. Je ne vous cache pas que j'ai les compétences pour être un scientifique ou un h4ck3r d'e1337, j'aurais très bien pu choisir ces voies-là, mais ce n'est pas ce qui me rend heureux. Oui, j'ai essayé. J'avais réussi à me connecter, il y a des années, à la clé WEP des voisins à l'aide d'une certaine distribution de Linux (les vrais savent de quelle distribution je parle). Je dessine. Je compose. J'écris. Parfois je m'éparpille, mais souvent j'estime que c'est mon rôle dans ce monde.

    Si les idées préconçues vous suffisent... Tant mieux pour vous, au moins vous n'avez pas besoin de chercher bien loin. dans le cas contraire, faites quelque chose et trouvez votre voie, parce que jouer le rôle du dépressif n'est pas une solution. Refuser le bonheur préconçu n'est que la première étape, fabriquer un bonheur alternatif c'est la deuxième.



    En train d'écouter : Napalm Death - Order of the Leech.


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  • A la base, ce n'était pas sur ce sujet que je voulais écrire. En effet, j'ai déjà rédigé un très long article hier qui traite assez bien du sujet et dans lequel j'ai suffisamment vidé mon sac et craché ma haine envers le géant de l'Internet. A la base, je devais écrire sur autre chose, mais le temps de trouver comment formuler mes phrases pour faire bourgeonner mon idée...

     

    Facebook est devenu une pilule de X.A.N.A.X.

     

    Ma mère m'a appelé en catastrophe. Elle m'a dit qu'elle était inquiète, elle m'a demandé si je ne faisais pas de la dépression ou quelque chose comme ça. Elle a presque cru, en larmes, que j'allais me suicider. J'ai failli faire pipi par terre et me rouler dedans. Mais j'ai préféré lui demander qu'est-ce qui lui est passé par la tête pour qu'elle me sorte une ânerie pareille.

    En fait, elle s'est inquiétée pour moi sous prétexte que j'ai désactivé mon compte Facebook. Elle en a aussitôt déduit que sous prétexte que je quitte Facebook, je quittais aussi Internet. Oui, parce que pour les vieux, Facebook et Internet c'est la même chose. Ca me rappelle le vieux nationaliste paysan qui n'est pas capable de concevoir que le monde est peut-être plus grand que la France. Internet est plus grand que Facebook, et le géant de l'Internet n'est pas une place de choix pour les créateurs.

    Ensuite, j'analyse. Elle n'y connaît rien, mais vraiment rien. Sous prétexte que je ne suis pas sur Facebook, je suis dépressif. Ce qui n'a absolument aucun sens dans l'ordre logique des choses, mais on s'en fiche, nous considérons que c'est ce qui est compris et acquis pour le commun des mortels. A croire que Facebook est devenu une pilule de X.A.N.A.X..

    Non. C'est mon droit de détester Facebook, c'est mon droit d'entreposer mes créations ailleurs, c'est mon droit de bloguer sur Eklablog et balancer mes sons sur Youtube et sur SoundCloud. Et puis, je suis arrivé sur Internet avant Facebook et ça marchait très bien. On faisait comment avant ?

    Du coup, je ne voulais pas écrire dessus, à la base, mais à cause de ça, je ne sais plus sur quel sujet je voulais écrire en premier lieu. C'est con hein.


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  • Voici le message que j'ai posté sur ma timeline avant d'avoir désactivé mon compte. C'est un peu compliqué de supprimer littéralement son compte, alors pour le moment, je me contente d'une simple désactivation.

     


     

     

    Je vais être direct avec ceux qui lisent ce message. Facebook, c'est de la merde. Je n'ai jamais demandé à être inscrit sur ce site. La seule raison pour laquelle je me suis inscrit sur ce site de merde est l'espoir d'être contacté pour un travail ou une formation. Maintenant que c'est fait, je n'ai plus besoin d'être ici.

    J'en ai marre de tous ces gens et j'en ai marre de perdre mon temps. J'ai fait le ménage dans ma timeline pour y supprimer tout ce qu'il est possible d'y supprimer. Alors, évidemment, pour les photos, cela va être un peu compliqué. Dans le fond, à quoi sert Facebook, quel service cela offre-t'il aux Internautes, mis à part donner l'envie à Monsieur Stupide de faire le buzz et d'avoir son petit quart d'heure de gloire ?

    Alors là vous allez me dire, oui mais parfois on retrouve des contacts perdus de vue et parfois on résoud des problèmes avec Facebook. Deux ou trois fois par an, on a droit à des faits divers de ce genre-là : "Une mère retrouve sa fille perdue grâce à Facebook" pour nous convaincre que c'est utile. C'est pas beaucoup, comparé au taux de débilités ahurissant qui éjacule de la boucle des abrutis qui peuplent cette plate-forme qui nous maintient connectée à notre vie.

    Parce que avouons-le, posséder un compte sur Facebook est devenu aussi vital que de respirer. Facebook, c'est la vie. Facebook, c'est Dieu. Et même plus que ça. Et Dieu, c'est une entité qui explique à tout le monde comment doit tourner le monde et comment doivent fonctionner les choses. Désolé, mais je ne suis pas certain d'avoir envie de donner ce pouvoir aux gamins de quatorze ans qui se prennent pour des donneurs de leçons avec des posts de deux lignes et de quatorze fautes. Ni aux chefs d'entreprises qui utilisent le réseau social pour surveiller leurs employés et dresser un portrait-robot des futurs candidats. Ni au vieux porc paysan fachiste perdu dans sa bourgade pourrie du Massif Central. Ni à n'importe qui d'autre, bon ou mauvais, gentil ou méchant, loyal ou chaotique.

    Ce n'est pas à vous d'expliquer, à moi ou aux autres, comment doit fonctionner le monde. Avoir des convictions et des opinions c'est bien, mais il est beaucoup plus rentable de ne rien dire et les mettre en application plutôt que de prêcher les profils qui sont sur votre liste d'amis.

    Je reste convaincu que Facebook a tué le monde. Quand j'étais au lycée, ce site n'existait pas et on ne parlait pas encore de réseau social. Quand j'étais au lycée, la notion de "responsive design" était encore un rêve. Je viens de la génération 90. Pour les devoirs et tout, on parlait principalement avec MSN. Il y avait pas mal de problèmes déjà dans ma génération, vu que les jeunes se calquaient sur la société. Et la société en question, elle nous expliquait que pour ne pas être un raté, il fallait, par exemple, se dépuceler le plus rapidement possible.

    Le rapport avec Facebook ? C'est simple. Aujourd'hui, Facebook représente, je ne dirais pas 100% de la société mais une très grosse partie de celle-ci. Ah, et petite précision avant que l'on ne se fâche : la société dont je parle, ce n'est pas le gouvernement contrairement à ce que la bobocratie peuvent le croire, mais des gens comme vous et moi. C'est vous et moi qui dictons les règles de vie aux jeunes tout comme à vos enfants. Et Facebook est un sité qui repose sur sa communauté. La communauté, ce sont des gens comme vous et moi.

    Il m'arrive de parler à des gens bien plus jeunes que moi. Je constate que dès que l'un d'entre eux n'est pas sur Facebook, il est mis de côté. Le problème qui était "pas bien grave" dans la génération 90 est devenu dramatique dans la génération 2000. D'abord parce que le harcèlement scolaire à pris une ampleur beaucoup plus importante - aujourd'hui, le harcèlement scolaire se fait h24 (Et encore, heureusement qu'on est en France, allez voir au Japon à quoi ça ressemble, le harcèlement scolaire). Et ce n'est pas la faute des harceleurs mais de la notre.

    Et oui, parce que ce sont des gens comme vous et moi qui dictons les règles aux jeunes, qu'ils soient débiles ou intelligents, qu'ils soient calmes oui violents. Si déjà on commence à leur faire comprendre de manière subliminale que Facebook fait partie de notre vie, comment vous voulez que ça fonctionne ? Je refuse de participer. D'abord parce que consulter mon fil d'actualité Facebook est le meilleur moyen de me taper sur les nerfs, en plus de me faire perdre mon temps. Ensuite parce que je n'ai jamais demandé à être inscrit sur Facebook. On m'y a un peu forcé, de moi-même je ne l'aurais jamais fait.

    J'ai presque tout effacé. J'ai perdu des heures, des journées entières et des mois à regarder des publicités et des gens qui nous expliquent comment doit tourner le monde. C'est fatiguant. Je suis fatigué de voir Facebook raccourcir mon temps de vie. J'ai dit un peu plus haut qu'il était plus rentable d'appliquer ses convictions plutôt que de prêcher des gens qui lisent, likent, partagent et oublient. J'applique mes convictions.

    Je ne me souviens plus de la méthode exacte pour totalement supprimer un compte, alors tant pis, je vais me contacter de le désactiver.


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  • Ne vous y méprenez pas ! Cela m'aurait étonné que ça fonctionne.

    Lol j'ai essayé de faire planter Facebook

    Je vous explique ce que j'ai fait ! D'abord, j'ai bu du café. Enormément de café. Oui, j'ai un problème, c'est que je dois avoir du sang de Finlandais. Parce que chez moi, le café, c'est une institution. Bref. Ca m'empêche de dormir et du coup j'ai les neurones qui bougent très très vite.

    J'ai eu une idée de génie. Ou d'escroc, je sais pas. Je voulais d'abord connaître les restrictions d'image chez Facebook. Je sais qu'il y a une limite de poids (en octets), mais je ne connaissais pas les limites de taille. Bref, dans les grandes lignes, Facebook n'accepte pas les images de plus de 30.000 pixels de largeur ou de hauteur, ni les images de plus 80.000.000 pixels en tout.

    Réfléchissons. La racine carrée de 80.000.000 est égal à un peu moins de 9000, et 9000 est un nombre largement inférieur à 30000. Du coup, pour emmerder le monde, j'ai fabriqué, avec MSPaint, une image de 1 pixel de large sur 29.999 pixels de haut (soit 29 999 pixels en tout). Et pour bien casser les burnes, j'en ai fabriqué une autre de 20 pixels de large sur 29.999 pixels de haut (soit 599 980 pixels en tout). Et je voulais voir ce qui allait se passer.

    Ca n'a rien posté du tout (post vide) parce que les images étaient toutes blanches. Du coup j'ai eu une autre idée : rajouter un pixel noir tout en haut de l'image, et un pixel noir tout en bas de l'image. Répéter pour l'image de 20 pixels de large. Mais on ne la fait pas au géant du web. Par contre, voici ce qui se passe lorsque je poste les images sur Eklablog.

    Et je les poste l'une en dessous de l'autre rien que pour vous enquiquiner la vie ♥.

    Lol j'ai essayé de faire planter Facebook

      Lol j'ai essayé de faire planter Facebook


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  • Tu penses que tu fais partie de l'élite de la société mais t'es juste un boulon préfabriqué par le système que tu dis détester. Tu te prends pour un monstre sans pitié ? En réalité tu as déjà un pied dans le fossé. Tu te prends pour un dragon sanguinaire ? T'es qu'un moucheron qui passe son temps à avaler et à vomir de la merde. Tu crois que tu t'y connais en Rap ? Alors écris-moi un bon flow pour voir. Parce que si la seule chose que tu sais dire c'est "allez tous vous faire foutre wesh" et qu'en plus tu es incapable de distinguer un infinitif d'un participe passé, je peux te garantir que même là-dessus je te surpasse.

     

    Des larves de mouche sur ta tombe



    Tu veux jouer les rebelles mais tu ne connais pas l'histoire du monde. T'es un raté qui fabrique sa vie sur des frustrations et des échecs. Tu t'es mis à la politique parce que tu es blasé. Blasé de quoi, on se le demande. Tout le monde sait qu'aujourd'hui être rebelle c'est s'habiller de manière originale et se prétendre différent parce que c'est cool. Dis-moi, et si Fauve n'avait pas lancé cette mode ? Putain, quel abruti tu fais. Etre différent ce n'est pas quelque chose de drôle.

    Les abrutis qui nous gouvernent, ils se font de l'argent sur nos problèmes. C'est quand même la base de savoir ceci, et toi tu ne le sais même pas. Au contraire, bien loin de leur faire de l'ombre, tu les encourages. Tu acceptes tout ce qu'ils te donnent, tu les laisses t'inculquer les valeurs honteuses qu'ils t'enseignent. Et le pire dans l'histoire, c'est que tu ne sais probablement même pas de quoi je parle.

    Tu me fatigues et les connards dans ton genre me dégoûtent. C'est principalement à cause de gens comme toi que le monde ne tourne pas rond, et ce sont précisément les gens comme toi qui me débectent et me donnent envie de vomir. Si encore vous restiez dans votre monde, comme des excréments sous cloche insonorisée, cela serait moindre mal. Les gens qui ont plus de neurones dans leur cerveau et les autres pourraient ainsi vivre plus décemment.

    Mais c'est loin d'être le cas. Vous faites chier tout le monde. Vous prêchez la tolérance mais vous saccagez tout ce qui ne va pas dans votre sens. Vous prêchez le respect, mais vous oubliez que le respect c'est mieux quand ça marche dans les deux sens. Vous harcelez, vous détruisez, et après vous osez dire que l'avenir et à vous et que vous êtes notre futur, que vous êtes le renouveau, la révolution.

    Mais regardez-vous putain. Vous pensez être intelligents, mais vous êtes incapables d'épeler un simple mot. Vous pensez être ouverts d'esprits ? Abrutis, l'ouverture d'esprit, ça commence par accepter la critique et ne pas se mettre dans tous ses états lorsque vos parents - ou qui que ce soit d'autre - vous font des remarques.

    C'est ça notre futur ? C'est à vous qu'on donne du travail et de l'argent et pas à moi ? Et en plus, c'est moi qui doit passer six ans au chômage ? Non, sans déconner. Si c'est comme ça, donnez-moi une arme. Je vous jure. Si un jour on m'informe que je suis atteint d'une maladie neuro-psycho-cogni-machintruc et que je n'ai plus que douze jours à vivre et qu'il n'y a pas moyen d'inverser le processus, vous savez ce que je ferai ? Je me procurerai une arme à feu et je ferai le ménage.

    Je déteste les filles superficielles qui font rimer bonheur avec notification Facebook. Je déteste les mecs qui nous expliquent la vie et arrivent à faire quatorze fautes dans un post de deux lignes. Je déteste les patrons qui nous expliquent comment doit tourner le monde. Je déteste les politiciens qui se font de l'argent sur nos problèmes. Je déteste les racailles qui emmerdent le monde parce qu'ils ne savent pas quoi faire de leur vie. Vous êtes dégoûtants. Vous êtes du vomi. Le niveau zéro de la vie sur terre. Rentrez chez vous.

     

    Des larves de mouche sur ta tombe



    Tu es faible. L'ADN qui circule dans ton sang, c'est la définition même de la faiblesse. Des centaines de fois, des vermines de ton espèce ont essayé de me faire taire. Je me suis relevé. J'ai construit des choses. Tout ce que j'ai fait, je l'ai fait moi-même. Personne ne m'a aidé. Mon chemin, je l'ai tracé. Mon mode de vie, je l'ai créé. Toi ? Tu as tout copié. Tu es incapable d'imaginer. Tu n'as rien créé. Tu n'as pas à exister. T'as pas le niveau de me clasher. T'es qu'un moucheron et je t'écrase.


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