• Si vous lisez mes textes, vous avez du réagir avec un air de dégoût à la lecture du texte de la honte. Ce texte était inspiré de faits réels dont j'avais été témoin, et, un peu confus, j'avais juré tel un Cornèbre qu'on ne m'y reprendra plus.

    Aujourd'hui, je suis allé au Manga-café de (censuré pour éviter les représailles des stalkers). Je ne savais pas quoi acheter en premier lieu, il n'y avait pas les premiers Blue Exorcist, alors j'ai acheté Magical Girl of the End 9, 10 et 11 parce qu'il faudra bien qu'un jour je continue de lire ce manga. Le rapport avec le texte de la honte et les agressions ? J'y viens, vous allez le voir.

    Magical Girl of the End, saison 2
    Magical Girl of the End, saison 2.

    Le manga café n'est pas situé dans l'endroit le plus chic de ma ville. En fait, avant que j'entre dans le manga-café, il y avait un mec qui fumait et qui m'a appelé "heeee seigneuuur tou puissaaaaaant". Non, ce n'était pas une flatterie, j'ai déjà vécu dans une ZSP. Quand un inconnu est assis sur le rebord d'une boutique, qu'il a une tête qui donne l'impression que ça fait quatre ans qu'il n'a pas pris de douche et qu'il est en train de fumer et qu'il s'adresse à vous en vous faisant des compliments, ce n'est pas pour vous inviter à jouer au Topword, qu'on se le dise.

    Je suis rentré dans la boutique. Je commence à chercher des mangas. Pendant ce temps-là, j'entends gueuler dehors. Le mec semble se déplacer hasardeusement près de la boutique, située devant la "rue des cassos". De plus en plus fort. Même sans le voir, on devinait que le mec était totalement défoncé.

    J'avais peur de sortir de la boutique. Je passe à la caisse. Derrière moi, il y avait un groupe de trois jeunes filles. La vendeuse nous as dit de faire attention en sortant du magasin. Je me suis rappelé d'une agression que j'ai laissé passer. Je me suis rappelé qu'on ne m'y reprendra pas. Bon. Même si je ne connaissais pas les filles clientes, je leur ai dit qu'on reste groupé le temps qu'on traverse la rue, qu'on fait semblant de discuter et qu'on ne se retourne pas.

    On a procédé ainsi et il ne nous est rien arrivé. Je préfère qu'on reste soudés et qu'il ne nous arrive rien, plutôt qu'on agisse chacun dans son coin et qu'il se passe quelque chose de pire. Je n'ai pas fait ça pour une médaille ni pour l'honneur. C'est révoltant. On ne peut même plus acheter des mangas tranquilles, même en plein jour. L'union fait la force, le jour où l'on s'en rendra compte, on pourra rendre la ville plus sûre et intimider les intimidateurs. Au lieu de dire "je préfère que ce soit lui que moi".

    Je n'ai pas peur d'aider des personnes que je ne connais pas. Je n'ai pas besoin d'une raison pour aider les gens. C'est Djidane qui l'a dit, le protagoniste du premier jRPG que j'ai joué et qui m'a donc fait tomber dans la marmite. Repris pas S-Sha dans Megadimension Neptunia VII, mais bon, comme S-Sha est une parodie de Squaresoft, la boîte derrière Final Fantasy, c'est fait exprès.


    votre commentaire
  • Il y a un truc qui m'a toujours énervé, c'est que les riches ont toujours écrasé les pauvres. Alors oui, c'est loin d'être nouveau, mais maintenant, il faut dire que ce phénomène a commencé à envahir l'Internet, depuis que le métier de "Community Manager" est apparu. Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, tant de sites sur lesquels on peut trouver de tout et de rien. Mais surtout de rien. Et surtout, cette manie constante de "la guerre des likes".

    La guerre des likes.

    A toutes ces vermines de CM pour qui Internet n'est plus qu'un champ de bataille, à toutes ces vermines de gamines qui cherchent leur petit quart d'heure de gloire, j'ai envie de vous poser une question : c'est quoi votre problème ? Qu'est-ce que vous avez à prouver en faisant grimper un chiffre qui ne veut rien dire à des valeurs surélevées ?

    Vous seriez une entreprise, j'en aurais rien à faire, puisque toutes les entreprises cherchent à se faire une place au soleil. Mais putain, qu'est-ce que vous, vous avez à prouver en achetant des likes ?

    La guerre des likes.

    Concrètement, je me connecte sur Instagram et je vois des images d'un mec (celui au-dessus, j'ai légèrement camouflé son pseudo) qui est dans ma liste de suivis. Jusque-là, rien d'anormal. Sauf que je n'ai jamais demandé à le suivre. Il s'est invité tout seul dans ma liste de suivis. en d'autres termes, on a acheté mon like.

    Je déteste quand je suis pris pour une munition d'une guerre de merde à laquelle je n'ai pas demandé de combattre. Je déteste ces mecs qui achètent tes likes. Alors oui, tu peux toujours les bloquer et les deliker, mais ils auront quand même réussi leur coup : tu as vu leur image, leur image reste enregistrée dans ton cerveau. Vous n'avez rien à prouver. Vous avez assez d'influence, vous êtes assez riches. Bien souvent, ce sont des mecs qui nous expliquent comment doit tourner le monde (selon eux).

    Plus ça va et plus les réseaux sociaux m'horripilent. Tu veux égayer mes journées ? Retourne chez ta mère.

     

    La guerre des likes.


    votre commentaire
  • Trou noir


    votre commentaire
  • Edit du 24 Février : en fait, il n'y a pas de partie II... désolé !

    Bonjour à tous les... visiteurs.

    J'ai déjà fait un article sur Facebook mais qu'on se le dise : ma haine n'est pas valable que pour Facebook ou Twitter, mais également pour l'ensemble des réseaux sociaux. Et je me suis rendu compte par le biais de mes expériences que Facebook, ce n'est pas si mal en fait. Et que le projet de loi FCC n'est finalement pas aussi mauvais que ce que les anarchistes ne veulent le croire. Même s'il a été émis par un gros connard. Alors par quoi je commence ?

    Bref, je vais avoir la trentaine cette année. J'avais seize ans quand je suis arrivé sur Internet, en 2004. J'étais tout nouveau, je découvrais le monde virtuel alors que Facebook n'existait pas dans l'esprit des gens. Avant que les réseaux sociaux n'envahissent la toile et, n'ayons pas peur des mots, notre vie quotidienne... Internet, on y allait sur un ordinateur et pas un téléphone portable. Internet, c'était des frames et des tableaux. Des forums aux échanges constructifs et des pages codées en dur. Et ce n'était pas donné à tout le monde de surfer sur Internet.

    Aujourd'hui, Internet, c'est des mèmes et des réseaux sociaux et des chats. Et une fois encore, la nature humaine a pu prendre le dessus pour que Internet devienne un grand merdier sans foi ni loi. On m'a déjà fait la réflexion "avale de la merde" sur un site d'écrivains, par exemple. Mais ça, je pense que tout le monde est au courant que l'être humain trouve toujours moyen de détourner ce qui part d'une bonne intention.

    Voilà pourquoi j'ai toujours détesté les réseaux sociaux

    Bref. La mentalité humaine est devenue complètement speedée (allez jouer à Mario Kart, ça vous fera du bien bande d'impatients !) probablement à cause d'une pression sociale énorme. Ils ont besoin de se défouler. En PvP, contre d'autres êtres humains qui existent réellement. Parce que contre des goombas et des armadillos, c'est pas drôle.

    Hier, en traînant sur Instagram, je consulte les stories des gens que je suis. L'une d'entre elles mentionne une application que je ne connais pas : Sarahah (honnêteté, en arabe). Sur la story, on peut voir "Je me connecte sur Sarahah et voilà ce qui arrive". Je n'ai pas fait de screenshot par respect pour la personne, mais ce qui est arrivé, c'est un commentaire anonyme qui dit "tu ne sers à rien".

    Alors, là, pris de curiosité et de colère, et surtout d'empathie envers une fille que je ne connais même pas, je me demande ce que c'est que cette étrangeté de Sarahah. Un peu de Google s'impose donc.

     

    Harcèlement

    Vous avez lu la description sur l'image ? Etant donné que le premier site que j'ai visité sur Internet, c'était jeuxvideo.com, un site qui a toujours eu une très mauvaise réputation, je n'ai pas pu m'empêcher de réagir comme ceci :

    Harcèlement

    Je ne m'explique pas pourquoi la description de l'application ne m'inspire pas confiance. Bon, en fait si. Ce qui était à prévoir était à prévoir, et c'est ainsi sans surprise que, trois liens plus bas sur Google, j'ai pu trouver ceci.

    http://www.europe1.fr/societe/sarahah-lappli-qui-tourne-vite-au-harcelement-3488039

    Et, puisque j'en ai parlé un peu plus haut, ce article était aussi lié à celui-là.

    http://www.europe1.fr/technologies/harcelement-menaces-comment-jeuxvideocom-est-devenu-incontrolable-3484292

    Pour la parenthèse... J'ai envie de dire... Putain... C'est maintenant que vous vous rendez compte qu'il y a un problème sur jeuxvideo.com ? Et qu'on ne crache pas sur Webedia cette fois-ci, parce que j'ai déjà fréquenté les forums de ce site bien avant le scandale, et je vous prie de croire que ça fait plus d'une dizaine d'années que c'est devenu n'importe quoi, mais vraiment n'importe quoi.

    Harcèlement

    Je discutais, vers 2006 - 2007, avec d'autres forumers de jeuxvideo.com sur l'avenir du site en question. Une modération très paresseuse. Au moins, cela m'a ouvert les yeux sur le fait que l'auto-gestion, désolé mais NON, ce n'est pas possible. Pas dans une trop grande communauté en tout cas, où les dérives sont faciles.

    La suite dans un futur article.


    2 commentaires
  • On s'en fout mais je le dis quand même.

    Hier soir je suis allé à la pizzeria dans laquelle j'ai mes habitudes. J'explique le souci comme je l'ai fait dans l'article précédent (Je ne sers à rien et je vous emmerde). Le patron me demande la carte de visite de la "conseillère" qui est venue me voir hier. Je la lui passe. Il fait une recherche Google et m'avoue avoir eu beaucoup de mal à trouver un site internet.

    Mais il l'a trouvé. Il a trouvé également le numéro de SIRET de la boite en question. Il m'annonce que la boite en question n'est pas une boite de conseil d'orientation mais une agence de pub. Le truc qui n'a rien à voir. Au moins, il a dit qu'ensemble on allait se débarrasser de ces escrocs, vu qu'il m'est impossible de porter plainte vu que la société existe.

    J'ai la haine. Je pensais que le directeur était un homme bon, l'un des derniers hommes louables de cette planète, mais finalement, il est comme tous ses camarades en costard cravate. Une racaille. Une vraie racaille en costard cravate. Parce que les vraies racailles sont ceux qui s'habillent comme ceci :

    Giovanni
    Wesh tavu.

    Ils ne gagnent pas assez d'argent alors ils volent l'argent des pauvres. Ma haine envers l'école qui m'a, à l'époque, fait faire des cauchemars et foutu en dépression extrême s'accentue. Ils savent que la France est mal faite. Ils savent qu'il y a énormément de failles dans l'administration de notre pays dans lequel l'égalité des chances est devenue une chimère. Ils profitent des failles du système Français pour pigeonner les plus faibles. Moi je suis dans la merde, mais ça leur permet d'arrondir les fins de mois. Ca m'a pris six ans pour sortir de cette dépression et oublier cette école.

    L'un des pizzaiolos de la pizzeria m'a donné un bon conseil : "Ne fais confiance en personne". Cela sera la phrase qui servira de titre à cet article, et cela sera le motto qui le conclura.

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique