• Je n'ai pas d'avenir et je vous emmerde.

     

    Je me suis fait arnaquer. Une deuxième fois. J'étais tout innocent et je cherchais un travail. Je me suis fait dépouiller de 450 euros la première fois, qui date d'il y a trois ans ou quatre, je ne me souviens plus. Hier, je me suis fait dépouiller une deuxième fois de 100 euros.

    Je voulais simplement servir à quelque chose en travaillant pour la société. Le directeur de l'école que j'ai loupé m'a contacté en me proposant de rejoindre la boucle. Je ne mentionnerai pas le nom de cette école. Il m'a mis en contact avec une conseillère d'un certain organisme dont je tairai le nom. Elle est venue chez moi. Elle m'a donné des conseils et une facture très salée.

    Soyons clairs : la séance de deux heures m'a coûté 100 euros, soit un huitième de ce que je touche en un mois (!!!). Tout ça pour m'entendre dire que je ne pourrais pas faire le métier que je veux sous prétexte que c'est bouché et que la concurrence est sévère. Alors oui, je suis aussi facile à arnaquer qu'une gamine de manga et je suis en train de ravaler ma haine. Comme ceci.

     

    Je ne sers à rien et je vous emmerde

     

    100 putain d'euros et elle m'a collé un rendez-vous dans 15 jours. Et j'ai pas été prévenu des tarifs avant. Je fais comment moi pour me dépatouiller de ce merdier maintenant ? A ce rythme, 200 euros par mois, ça ne sera plus une arnaque mais du viol.

    Je sais pas quoi, j'ai énormément de compétences, je suis très intelligent, je suis très créatif, je sais faire plein de choses et tout ce que j'ai appris, je l'ai appris tout seul. Alors pourquoi quand il s'agit d'entrer dans le monde du travail, je ne suis bon qu'à me faire arnaquer ?

    Au moins, ça me conforte dans l'idée que les racailles, les vraies racailles, ne sont pas les rebeus qui se fringuent en survêt, mais plutôt les jeunes cadres dynamiques qui se fringuent en costard cravate.

    Je ne demande plus à entrer dans le monde du travail. Je vous chie dans la gueule. Je vous encule. J'encule vos mères, elles n'avaient pas à vous donner la vie. J'ai vu ta soeur sur SlutLoad, elle était en train de se faire violer dans un chikan. Vous ne servez à rien. Votre CV ne sert à rien. Vous êtes du vomi. Allez tous vous faire enculer.

    Je précise que je me suis retenu dans cet article et que je suis resté soft.

    En train d'écouter : Gaystapo - S/T


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  • Hello tout le monde !
    Voilà, aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un sujet qui semble bateau et naïf mais d'une manière qui me semble plus instructive et plus intéressante. Je voudrais vous parler du bonheur. Mais du vrai bonheur, et de ma façon de le voir qui est forcément alternative vu que je me considère comme un garçon alternatif. Vous êtes prêts ? Allez, je ne fais pas plus tarder cette introduction et je commence.

    La société nous vend une idée du bonheur qui ne peut pas correspondre à tout le monde et qui d'ailleurs, je le dis haut et fort, ne correspond pas à tout le monde. Qu'on se le dise, le bonheur est la base même de pourquoi l'on vit, et si on ne l'accepte pas, on n'a aucune raison de vivre. Ca, c'est pour la base. Le problème, c'est que tout autour de moi, j'entends et je lis des visions du bonheur que j'oserai qualifier de superficielles. Mais si cela peut plaire aux gens qui sont trop abrutis pour se servir de leur cerveau, pourquoi pas, si cela peut les rendre heureux.

     

    Le bonheur peut être une alternative
    Admire-moi ce bordel.



    Je ferai volontairement l'impasse sur les gens qui ne savent pas quoi faire de leur vie et s'amusent à détruire le bonheur des autres sous prétexte qu'ils ne se trouvent pas eux-mêmes. Je voudrais plutôt parler des gens dépressifs, et de manière adulte je vous prie. Que ces gens jouent un rôle (idiot) ou soient vraiment dépressifs (et là, ce n'est pas drôle), je me suis laissé dire que peut-être ils étaient différents de la norme et en tant que tel, ils refusent les idées et les modèles préconçus du bonheur que la société veut bien nous imposer. C'est, en d'autres termes, une façon de protester, même si je trouve que ce n'est pas la meilleure. Mais ce que je dis s'adresse plutôt à ceux qui jouent un rôle qu'à ceux qui sont réellement atteint de la dépression qui est une maladie mentale et là c'est un tout autre débat.

    Voici quelques idées préconçues du bonheur que la société veut bien nous imposer.

    • Danser - Bronzer - Draguer.
    • Recevoir vingt notifications par jour sur Facebook.
    • Conduire dans une belle voiture.
    • Vivre dans une grosse maison.
    • Posséder beaucoup d'argent...
    • ...Et le dépenser dans des choses qui ne nous serviront qu'une seule fois.
    • Donner la vie à des enfants.
    • Toujours avoir sa tablette à la main.




    Et là je vous attends. Est-ce que ça, ça vous rend "vraiment" heureux ? Est-ce que lorsque vous étiez gamins, tout cela était la vision que vous aviez du bonheur ? Quand vous étiez gamins, il est fort probable que le simple fait de jouer aux billes vous rendait heureux, ou même le fait de jouer à cache-cache. Bon, évidemment, n'allez pas faire ça aujourd'hui, ce n'est probablement plus de votre âge, mais ça, c'était réellement une façon d'être heureux.

    Ce que je veux dire, c'est que la société refuse de comprendre qu'il y a d'autres façons d'être heureux. Énormément d'autres façons. Je ne les connais pas toutes, d'ailleurs personne ne peut toutes les connaître, vu que nous avons tous des compétences différentes, des qualités et des défauts, des forces et des faiblesses. Ce que je veux dire, c'est que le bonheur n'est pas forcément ce qu'on veut vous le faire croire à la télévision. Je ne dis pas qu'il faut se révolter contre la société en général (enfin, un peu quand même), mais que chacun peut décider d'être heureux à sa façon, même si elle ne correspond pas aux modes.

     

    Le bonheur peut être une alternative
    Ma plante grimpante, elle adore les mangas.



    Par exemple, je trouve mon bonheur principalement dans la création, parce que je suis avant tout un artiste. Je ne vous cache pas que j'ai les compétences pour être un scientifique ou un h4ck3r d'e1337, j'aurais très bien pu choisir ces voies-là, mais ce n'est pas ce qui me rend heureux. Oui, j'ai essayé. J'avais réussi à me connecter, il y a des années, à la clé WEP des voisins à l'aide d'une certaine distribution de Linux (les vrais savent de quelle distribution je parle). Je dessine. Je compose. J'écris. Parfois je m'éparpille, mais souvent j'estime que c'est mon rôle dans ce monde.

    Si les idées préconçues vous suffisent... Tant mieux pour vous, au moins vous n'avez pas besoin de chercher bien loin. dans le cas contraire, faites quelque chose et trouvez votre voie, parce que jouer le rôle du dépressif n'est pas une solution. Refuser le bonheur préconçu n'est que la première étape, fabriquer un bonheur alternatif c'est la deuxième.



    En train d'écouter : Napalm Death - Order of the Leech.


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  • A la base, ce n'était pas sur ce sujet que je voulais écrire. En effet, j'ai déjà rédigé un très long article hier qui traite assez bien du sujet et dans lequel j'ai suffisamment vidé mon sac et craché ma haine envers le géant de l'Internet. A la base, je devais écrire sur autre chose, mais le temps de trouver comment formuler mes phrases pour faire bourgeonner mon idée...

     

    Facebook est devenu une pilule de X.A.N.A.X.

     

    Ma mère m'a appelé en catastrophe. Elle m'a dit qu'elle était inquiète, elle m'a demandé si je ne faisais pas de la dépression ou quelque chose comme ça. Elle a presque cru, en larmes, que j'allais me suicider. J'ai failli faire pipi par terre et me rouler dedans. Mais j'ai préféré lui demander qu'est-ce qui lui est passé par la tête pour qu'elle me sorte une ânerie pareille.

    En fait, elle s'est inquiétée pour moi sous prétexte que j'ai désactivé mon compte Facebook. Elle en a aussitôt déduit que sous prétexte que je quitte Facebook, je quittais aussi Internet. Oui, parce que pour les vieux, Facebook et Internet c'est la même chose. Ca me rappelle le vieux nationaliste paysan qui n'est pas capable de concevoir que le monde est peut-être plus grand que la France. Internet est plus grand que Facebook, et le géant de l'Internet n'est pas une place de choix pour les créateurs.

    Ensuite, j'analyse. Elle n'y connaît rien, mais vraiment rien. Sous prétexte que je ne suis pas sur Facebook, je suis dépressif. Ce qui n'a absolument aucun sens dans l'ordre logique des choses, mais on s'en fiche, nous considérons que c'est ce qui est compris et acquis pour le commun des mortels. A croire que Facebook est devenu une pilule de X.A.N.A.X..

    Non. C'est mon droit de détester Facebook, c'est mon droit d'entreposer mes créations ailleurs, c'est mon droit de bloguer sur Eklablog et balancer mes sons sur Youtube et sur SoundCloud. Et puis, je suis arrivé sur Internet avant Facebook et ça marchait très bien. On faisait comment avant ?

    Du coup, je ne voulais pas écrire dessus, à la base, mais à cause de ça, je ne sais plus sur quel sujet je voulais écrire en premier lieu. C'est con hein.


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  • Voici le message que j'ai posté sur ma timeline avant d'avoir désactivé mon compte. C'est un peu compliqué de supprimer littéralement son compte, alors pour le moment, je me contente d'une simple désactivation.

     


     

     

    Je vais être direct avec ceux qui lisent ce message. Facebook, c'est de la merde. Je n'ai jamais demandé à être inscrit sur ce site. La seule raison pour laquelle je me suis inscrit sur ce site de merde est l'espoir d'être contacté pour un travail ou une formation. Maintenant que c'est fait, je n'ai plus besoin d'être ici.

    J'en ai marre de tous ces gens et j'en ai marre de perdre mon temps. J'ai fait le ménage dans ma timeline pour y supprimer tout ce qu'il est possible d'y supprimer. Alors, évidemment, pour les photos, cela va être un peu compliqué. Dans le fond, à quoi sert Facebook, quel service cela offre-t'il aux Internautes, mis à part donner l'envie à Monsieur Stupide de faire le buzz et d'avoir son petit quart d'heure de gloire ?

    Alors là vous allez me dire, oui mais parfois on retrouve des contacts perdus de vue et parfois on résoud des problèmes avec Facebook. Deux ou trois fois par an, on a droit à des faits divers de ce genre-là : "Une mère retrouve sa fille perdue grâce à Facebook" pour nous convaincre que c'est utile. C'est pas beaucoup, comparé au taux de débilités ahurissant qui éjacule de la boucle des abrutis qui peuplent cette plate-forme qui nous maintient connectée à notre vie.

    Parce que avouons-le, posséder un compte sur Facebook est devenu aussi vital que de respirer. Facebook, c'est la vie. Facebook, c'est Dieu. Et même plus que ça. Et Dieu, c'est une entité qui explique à tout le monde comment doit tourner le monde et comment doivent fonctionner les choses. Désolé, mais je ne suis pas certain d'avoir envie de donner ce pouvoir aux gamins de quatorze ans qui se prennent pour des donneurs de leçons avec des posts de deux lignes et de quatorze fautes. Ni aux chefs d'entreprises qui utilisent le réseau social pour surveiller leurs employés et dresser un portrait-robot des futurs candidats. Ni au vieux porc paysan fachiste perdu dans sa bourgade pourrie du Massif Central. Ni à n'importe qui d'autre, bon ou mauvais, gentil ou méchant, loyal ou chaotique.

    Ce n'est pas à vous d'expliquer, à moi ou aux autres, comment doit fonctionner le monde. Avoir des convictions et des opinions c'est bien, mais il est beaucoup plus rentable de ne rien dire et les mettre en application plutôt que de prêcher les profils qui sont sur votre liste d'amis.

    Je reste convaincu que Facebook a tué le monde. Quand j'étais au lycée, ce site n'existait pas et on ne parlait pas encore de réseau social. Quand j'étais au lycée, la notion de "responsive design" était encore un rêve. Je viens de la génération 90. Pour les devoirs et tout, on parlait principalement avec MSN. Il y avait pas mal de problèmes déjà dans ma génération, vu que les jeunes se calquaient sur la société. Et la société en question, elle nous expliquait que pour ne pas être un raté, il fallait, par exemple, se dépuceler le plus rapidement possible.

    Le rapport avec Facebook ? C'est simple. Aujourd'hui, Facebook représente, je ne dirais pas 100% de la société mais une très grosse partie de celle-ci. Ah, et petite précision avant que l'on ne se fâche : la société dont je parle, ce n'est pas le gouvernement contrairement à ce que la bobocratie peuvent le croire, mais des gens comme vous et moi. C'est vous et moi qui dictons les règles de vie aux jeunes tout comme à vos enfants. Et Facebook est un sité qui repose sur sa communauté. La communauté, ce sont des gens comme vous et moi.

    Il m'arrive de parler à des gens bien plus jeunes que moi. Je constate que dès que l'un d'entre eux n'est pas sur Facebook, il est mis de côté. Le problème qui était "pas bien grave" dans la génération 90 est devenu dramatique dans la génération 2000. D'abord parce que le harcèlement scolaire à pris une ampleur beaucoup plus importante - aujourd'hui, le harcèlement scolaire se fait h24 (Et encore, heureusement qu'on est en France, allez voir au Japon à quoi ça ressemble, le harcèlement scolaire). Et ce n'est pas la faute des harceleurs mais de la notre.

    Et oui, parce que ce sont des gens comme vous et moi qui dictons les règles aux jeunes, qu'ils soient débiles ou intelligents, qu'ils soient calmes oui violents. Si déjà on commence à leur faire comprendre de manière subliminale que Facebook fait partie de notre vie, comment vous voulez que ça fonctionne ? Je refuse de participer. D'abord parce que consulter mon fil d'actualité Facebook est le meilleur moyen de me taper sur les nerfs, en plus de me faire perdre mon temps. Ensuite parce que je n'ai jamais demandé à être inscrit sur Facebook. On m'y a un peu forcé, de moi-même je ne l'aurais jamais fait.

    J'ai presque tout effacé. J'ai perdu des heures, des journées entières et des mois à regarder des publicités et des gens qui nous expliquent comment doit tourner le monde. C'est fatiguant. Je suis fatigué de voir Facebook raccourcir mon temps de vie. J'ai dit un peu plus haut qu'il était plus rentable d'appliquer ses convictions plutôt que de prêcher des gens qui lisent, likent, partagent et oublient. J'applique mes convictions.

    Je ne me souviens plus de la méthode exacte pour totalement supprimer un compte, alors tant pis, je vais me contacter de le désactiver.


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  • Ne vous y méprenez pas ! Cela m'aurait étonné que ça fonctionne.

    Lol j'ai essayé de faire planter Facebook

    Je vous explique ce que j'ai fait ! D'abord, j'ai bu du café. Enormément de café. Oui, j'ai un problème, c'est que je dois avoir du sang de Finlandais. Parce que chez moi, le café, c'est une institution. Bref. Ca m'empêche de dormir et du coup j'ai les neurones qui bougent très très vite.

    J'ai eu une idée de génie. Ou d'escroc, je sais pas. Je voulais d'abord connaître les restrictions d'image chez Facebook. Je sais qu'il y a une limite de poids (en octets), mais je ne connaissais pas les limites de taille. Bref, dans les grandes lignes, Facebook n'accepte pas les images de plus de 30.000 pixels de largeur ou de hauteur, ni les images de plus 80.000.000 pixels en tout.

    Réfléchissons. La racine carrée de 80.000.000 est égal à un peu moins de 9000, et 9000 est un nombre largement inférieur à 30000. Du coup, pour emmerder le monde, j'ai fabriqué, avec MSPaint, une image de 1 pixel de large sur 29.999 pixels de haut (soit 29 999 pixels en tout). Et pour bien casser les burnes, j'en ai fabriqué une autre de 20 pixels de large sur 29.999 pixels de haut (soit 599 980 pixels en tout). Et je voulais voir ce qui allait se passer.

    Ca n'a rien posté du tout (post vide) parce que les images étaient toutes blanches. Du coup j'ai eu une autre idée : rajouter un pixel noir tout en haut de l'image, et un pixel noir tout en bas de l'image. Répéter pour l'image de 20 pixels de large. Mais on ne la fait pas au géant du web. Par contre, voici ce qui se passe lorsque je poste les images sur Eklablog.

    Et je les poste l'une en dessous de l'autre rien que pour vous enquiquiner la vie ♥.

    Lol j'ai essayé de faire planter Facebook

      Lol j'ai essayé de faire planter Facebook


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