• Coucou la compagnie !

    Cet article parle de Japon et de Finlande et ça n'a rien à voir.
    Oh non, mon jeu de Playstation adoré !



    Le Japon. Ca intéresse pas mal de jeunes gens, souvent pour les mêmes raisons ultra-clichés, il faut dire que des mangas archi-connus, notamment la trinité des shônen (j'ai besoin de vous préciser lesquels ?) ont fait leur effet. Alors personnellement, j'ai grandi différemment et j'ai une relation bien différente de vous avec le pays du soleil levant.

    Bien que mon enfance s'est faite avec Pokémon et Kirby, mon adolescence s'est faite dans la sphère du Metal et avec la passion de la Scandinavie, plus particulièrement de la Finlande. J'avais commencé à apprendre le Finnois grâce à un certain site et des bouquins, mais c'est un voyage initiatique en Janvier 2016 qui m'a fait apprendre le plus. J'ai adoré la tranquillité du pays, sa Mer Baltique gelée, sa culture, sa langue très difficile à apprendre et la gentillesse des locaux.

    Pour vous donner un exemple. Le premier jour où je suis arrivé en Finlande, le 12 Janvier 2016, j'étais arrivé à 17h heure locale, c'est-à-dire qu'il faisait nuit noire (oui!). Et comme mon sens de l'orientation est légèrement meilleur que celui de Zoro (c'est-à-dire pas terrible), j'ai réussi à me paumer et à tourner comme un con dans les rues de Helsinki pour chercher cette putain de Annankatu où était situé mon hôtel. Une dame d'un certain âge me remarque perdu et, après discussion, elle m'indique le chemin et me donne ses gants. Faits maison. J'ai rien trouvé de mieux à répondre que "Olet ystävällinen".

    Ah !

    Mince je voulais mettre l'image après la phrase d'après.



    Donc, en quelque sorte, le Japon, j'en avais vraiment rien à branler ! A vrai dire, j'ai commencé à m'y intéresser sous l'influence d'une personne partie beaucoup trop tôt, et d'une autre toujours là. Mais c'est surtout ma passion du jeu vidéo qui m'a fait regarder le pays de plus près. A vrai dire, même si j'ai une vingtaine de mangas chez moi, ce monde-là ne m'attire pas des masses pour la simple et bonne raison que je n'aime pas les histoires.

    C'est surtout les jeux vidéos qui m'intéressent. Je ne connais pas beaucoup de mots en Japonais, mis à part "watashi" et "anata" (qui n'est pas un groupe de Death Metal pour le coup) et tous les autres mots connus des weeabos. A vrai dire, je ne sais pas trop si je vais apprendre le Japonais, vu que je ne suis pas certain d'être bien motivé et de m'y tenir. Je sais lire les hiraganas. Mais c'est tout. Et ça m'arrive encore d'en confondre certains.

    C'est surtout que j'ai relativisé. Bien que Tokyo soit réputée pour être la capitale la plus sûre du monde, j'ai remarqué des choses pas très Charlie au Japon. Alors okay, je n'y suis jamais allé alors je ne suis pas très bien placé pour juger, mais quand même, pas besoin d'y être allé pour constater que la culture underground Japonaise, elle est vraiment underground. C'est pas une blague. Je ne rentrerai pas dans les détails, cela peut vraiment traumatiser.

    Mais ceci dit, je parle du Japon mais il faut quand même reconnaître que tous les pays ont leur défauts. Même la Finlande que j'ai tant idéalisé est dopée aux anti-dépresseurs. L'Islande également. Comme la Scandinavie est plus proche du cercle polaire et donc que les nuits sont glaciales et noires (pas bleues marines comme ici hein, vraiment noires), il faut souvent se doper aux anti-dépresseurs pour survivre et à l'alcool. Kiipis!

    Là où certains veulent apprendre le Japonais pour comprendre la vingtaine de RPG cochons qu'ils ont téléchargés sur *** CENSORED *** et qui n'ont pas été traduits en Anglais, moi c'est surtout pour augmenter mon sentiment d'appartenance à la culture JRPG. Je frappe souvent un mur de fer quand je tente d'apprendre les kanjis. Fort heureusement, ils ont sorti un jeu sur Steam qui permet de les apprendre, et c'est le dernier de la série "Learn Japanese to Survive". Youpi. Et puis comme j'ai également un bouquin pour apprendre les kanjis, il se peut que mon inconscient me parle.


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  • Minimaze Collection

    Stylo bic sur papier A4. Libre à vous d'interpréter ce dessin comme bon vous semble.


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  • Labyrinthe carré

    J'ai fait un cauchemar et il est actuellement quatre heures et demie du matin, alors amusez-vous avec ce labyrinthe lol.


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  • J'avais commencé, pendant ma dépression extrême, à écrire une histoire d'horreur avec un titre ultra-cliché : "Les Anges Déchus". On se moque pas, j'avais vingt ans, quelque chose comme ça. Autant être clair : j'ai vécu pas mal de périodes cauchemardesques dans ma vie, mais celle-là était vraiment la pire. En résultait des textes sanglants et répugnants. Mais ce qui faisait le plus peur, ce n'était pas l'horreur même de cette histoire. C'était le fait qu'encore aujourd'hui, je n'ai pas vu un seul film d'horreur de ma vie.

    Concrètement, concernant cette histoire, j'avais écrit une vingtaine de chapitres. Le synopsis était très simple : un pays dont trois factions se disputent le pouvoir : l'Eglise, les Rebelles (les anges déchus) et l'Empire Déchu. Le viol était légal (j'ai inspiré les Japonais pour faire leurs H-RPG de merde apparemment), on en faisait même des jeux télévisés. L'Eglise pratiquait la pédophilie et le vol légalisé, était à la tête de l'Etat pour faire un système pourri, et puis après l'Empire Déchu l'a détrôné pour construire un système encore plus pourri. Au milieu de tout ça, un garçon, "l'Ange Noir", sans faction, totalement dérangé du ciboulot, n'avait rien compris à la politique du pays et avait alors décidé de foutre la merde.


    Suomi Finland Perkele!



    Malheureusement, j'ai perdu le cahier dans lequel j'avais écrit cette histoire. Et j'habitais à Perpignan, à l'époque. Je crois fortement qu'il y est resté. Comme aujourd'hui, je suis plus ou moins en paix avec cette période de ma vie, je ne peux pas écrire d'histoires gore à nouveau. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Pour les mêmes raisons que celles qui m'ont poussé à fermer Frelon Khaos, j'ai abandonné l'idée de réécrire depuis le début cette histoire un jour. Parce que cela semblerait surjoué à mort. A l'époque, je n'avais pas besoin de me forcer pour imaginer des scénarios dégueulasses. Aujourd'hui, ce n'est juste plus possible.


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