• Tout un article pour ne rien dire (ou presque)

    Je suis fatigué. Il fait lourd. Aujourd'hui j'ai la flemme. Horreur : Trois phrases écrites pour ne rien dire. Ca commence bien dis donc. Non, sans rire. Je ne sais pas quoi faire. J'essaie de travailler, mais sans la motivation, ça ne donne pas grand chose. Je me sens vide. Non pas que je vais mal, mais pas tellement bien non plus. C'est vide. Il n'y a rien.

    Alors je pourrais dessiner, un labyrinthe ou quelque chose comme ça, mais je n'ai pas la motivation et je n'ai même pas envie de me botter le derrière. Vous savez quoi ? Cet article avait pour vocation de m'aider à garder mon rythme de rédaction mais au final, je crois qu'à part vous faire perdre du temps, il ne servira à rien.

    Normalement, j'écris au feeling. Là, c'est tellement le néant dans ma tête qu'il me faut carrément réfléchir avant de rédiger une phrase. Normalement, cela ne devrait pas marcher comme ça. J'ai une idée dans la tête, ou alors un sujet de conversation, et j'improvise dessus. Après un premier jet, je ne prends généralement pas la peine d'en faire un deuxième. Je corrige les petites fautes de frappe, je rajoute ou supprime un ou deux détails par-ci par-là et l'affaire est dans le sac.

    Mais il ne se passe rien. Il fait si lourd et si gris dans le Sud de la France que cela me déprime. Même ma PlayStation 4 a la flemme de me faire de l'oeil. Les jeux vidéo, ça a toujours été ma culture et je me suis toujours revendiqué comme appartenant à la culture du jeu vidéo. Même si j'ai fait un détour par la musique et que je ne compte pas me débarrasser de mes deux cents disque de Metal et de Hardcore Punk.


    Je sature.



    J'ai failli quitter la scène Hardcore Punk à cause d'un détail à la con. C'était en 2014, j'étais allé voir Sick Of It All dans la salle de concert de ma ville. C'était un excellent concert, mis à part le détail du petit connard qui m'est rentré dans le lard parce qu'il était probablement bourré et m'a menacé de me "démonter". En fait, il m'a accusé de l'avoir poussé dans le dos dans les pogos. Déjà, dans un pogo tu ne fais pas trop ce que tu veux mec, tu fais surtout ce que tu peux. Ce détail m'a légèrement fragilisé et a failli me convaincre de quitter la scène Hardcore. Mais bon, on n'est pas des tapettes, on ne va pas de démoraliser pour ça. Surtout que si on se focalise sur ce genre de détails, on n'écoute plus rien. Il y a des connards dans toutes les communautés, faut bien s'en rendre compte.

     



    Et puis, faudra m'expliquer ce délire de "musique engagée". Je suis globalement d'accord avec l'idéologie du Punk Hardcore, bien qu'elle ne réussisse pas à tout le monde n'est-ce pas Kickback. Mais je veux dire, "fuck ci fuck ça" c'est cool, mais pas avec du matos qui coûte une somme à quatre chiffres. Pas quand on a vendu son cul à l'industrie de la musique qui fait partie intégrante de ce que l'on pense critiquer. Vous savez quoi ? Ca me fatigue de rédiger cet article, je le laisse tel quel et puis débrouillez-vous.

    Je vais voir Marylin Manson le 20 Juin.

    Image : Stardew Valley
    En écoute : Strapping Young lad - Alien.


    Tags Tags :
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter